Tous les premiers dimanches de chaque mois, c'est le rassemblement de l' ARC.
L'arc c'est l'Auto Rétro Club du Cotentin.
Départ à 9h45 sous un beau soleil.
Mon trajet n'est pas direct.
Une photo de l'état des pelouses, pour vous faire voir qu'ici aussi la canicule sévit.
La dernière averse date du début Juin, soit deux mois sans pluie.
La verte Normandie est en train de tourner au brun.
10h00, me voilà garé sur le parking de la résidence où habite Thibaut.
Après avoir traversé le centre ville de Cherbourg, et celui d'Equeurdreville, nous voici arrivés sur le parking du stade où a lieu le rassemblement.
C'est le moment de faire chauffer l'appareil photo.
Sur le parking, une rare Kawasaki 250 Estrella.
La Terrot a pour voisines une superbe Renault 4 Chevaux, et une Caravelle.
Jaguar Type E, 4.2 litres.
Je crois que James Bond avait la même dans un film.
En tout cas, il n'avait surement pas celle là.
Mais je là trouve super chouette!
Superbe Renault 4 Chevaux.
Un coup d'œil au moteur.
Renault 5 Turbo 2.
SAAB Sonett 3
Tableau de bord.
Le coin des Triumph TR3.
Là c'est une TR4.
Encore une TR3.
Rover, Simca et Ford Camaro.
La DS du président.
Une superbe Peugeot 203 fait son entrée.
Tout le monde se réuni pour connaitre les prochaines activités du club.
Comme le curé du village qui utilise la cloche de son église pour rameuter ses ouailles, Yves utilise une petite trompe en plastique pour réunir les adhérents du club.
Gros plan sur l'objet en question.
A part la traversée de Cherbourg au printemps, l'autre gros évènement de l'année, est l'organisation en Septembre d'une Exposition à Saint Sauveur le Vicomte
Je profite que le parking soit désert pour faire quelques photos.
SIMCA coupe SRT 77.
Nos Terrot
La 250 Estrella est accompagnée d'une Honda.
Bitza Citroën B14 de 1926, avec mécanique Peugeot 203.
SIMCA Chambord, la classe à la Française!
Une dernière photo avant de prendre la route du retour.
Comme dimanche dernier, nos deux Terrot craquent au premier coup de kick.
Nous faisons le route de concert jusqu'à Cherbourg, où nous nous séparons.
Avant de rentrer, je fais une petite pose photo sur le parking de la Cité de la Mer.
Un bateau de la SNSM part en mission de sauvetage.
Superbe ce petit voilier!
Le W.B Yeats vient tout juste d'arriver d'Irlande.
Le débarquement des véhicules est en cours.
Nouvelle pose pour photographier ce superbe Graff.
Ce scaphandrier semble demander de l'aide, pour le délivrer d'un poulpe qui l'enserre.
12h15, me voici de retour à la maison.
Juste pile poil pour l'apéro et le barbecue.
Comme d'habitude Mémère a été parfaite, et son compteur affiche 25 kilomètres.
Aujourd'hui, j'ai rendez vous chez Pierre pour faire de la mécanique.
Nous allons remonter la cloche d'embrayage reconditionnée par Simon.
J'ai amené de la pâte à roder, une barre d'acier à clavette, un cornet pour son carburateur, et son arrache deux branches que je lui avais emprunté en Juin dernier.
Départ à 14h10 et du premier coup de kick, comme d'habitude.
3 minutes plus tard, la 350 HDA a avalé le kilomètre qui sépare nos deux maisons.
Me voilà chez Pierre.
Le chantier est bien préparé, et la 350 HST n'attends plus que moi.
Première étape, faire un rodage du cône mâle sur le cône femelle de la cloche d'embrayage.
La panne survenue le 3 Juin dernier, est due à la clavette qui s'est cisaillée en deux.
Cliquez sur le lien pour voir le post de ce jour là.
Bien sur, le cône mâle en a pris un coup, et c'est pour cela que j'ai amené ma pâte à roder.
J'ai suivi scrupuleusement la méthode que Jean Luc notre Web Master m'a apprise.
Mettre de la pâte à joint sur le cône mâle, et faire tourner le moyeu de la cloche dessus, pour que les bavures disparaissent, et que les deux cônes soient bien ajustés.
Après plusieurs passes les cônes s'emmanchent bien.
Pour être sur que c'est bon, il y a un test à faire.
Une fois que le moyeu est remonté sur le cône, il faut lui mettre une bonne claque, et vérifier qu'on ne peux pas le retirer à la main, mais seulement avec un extracteur.
Une fois le test réussi, je me suis attelé à la fabrication d'une nouvelle clavette.
L'embrayage refait par Simon.
Il m'a fallu un bon quart d'heure pour fabriquer, et ajuster la nouvelle clavette.
Les deux écrous de serrage de la cloche d'embrayage sont remontés au Loctite freinage moyen.
Après une petite pose pour nous rafraichir, " il fait un petit 28°" Pierre remonte sa moto, et me propose de faire un tour pour faire un essai.
Hélas, le robinet d'essence en a décidé autrement.
Il fuit comme vache qui pisse comme on dit dans nos campagnes.
Pierre me propose d'aller seul faire la balade à Fermanville, et de repasser le voir pour boire une bière.
Départ à 16h45.
20 minutes plus tard me voici sur le port de Fermanville.
C'est marée basse.
Un couple de cygnes s'est égaré sur la mer.
On ne s'attends pas à les voir ici, car en général on les trouve plutôt sur un lac, ou une rivière.
L'entrée du port.
à part deux bateaux, tout le monde est au sec.
En face du port, on peut voir une Deux Chevaux, mais pas Citroën!
Le port vu sous un autre angle.
Me voilà garé de l'autre côté.
Vue sur la côte, vers Cherbourg.
Une dernière photo avant de prendre la route du retour.
Pose photo à l'anse du Brick.
La plage est noire de monde.
Les baigneurs sont nombreux.
Il fait beau, et chaud 28° et la température de l'eau avoisine les 19°.
Nouvelle pose sur la plage de Digosville.
Là aussi les baigneurs sont nombreux.
17h45, me revoilà chez Pierre.
Le temps de boire une bonne bière, de discuter à refaire le monde, et me voilà de retour à la maison une heure plus tard.
Le compteur affiche 28 kilomètres, et Mémère a bien assuré le job.
Depuis des semaines, la Normandie est écrasée par le soleil.
Aujourd'hui, pas de chance, les nuages sont de retour.
10h30 la Terrot est prête à prendre la route.
Je la pousse un peu plus loin dans la rue.
Une minute plus tard voilà Thibaut qui arrive.
Tiens, il est venu avec sa remorque.
Toujours aussi beau le jeune homme!
Et c'est parti pour l'exposition de Quettehou.
24 kilomètres sous une petite bruine bien typique de chez nous.
Ce n'est pas qu'il pleut vraiment, mais imaginez rouler sous un brumisateur comme ceux qu'utilisent les cafés sur leur terrasses en plein été.
Ca vous couvre de micro gouttelettes qui vous rafraichissent, et qui se collent aussi aux lunettes rendant la visibilité aléatoire.
La conduite devient difficile car la route étant sèche depuis des semaines, les huiles perdues par les véhicules divers et variés, remontent à la surface, et provoquent ce qu'on appelle le verglas d'été.
Enfin, après 35 minutes de trajet, nous voici arrivés à bon port.
Nous nous installons.
Thibaut à emmené son panneau explicatif.
Moi, j'ai emmené... Ben ma Terrot!
L'exposition est organisée par le Quettehou Rétro Mobile.
Nous commençons notre tour de l'exposition avec cette Citroën C 3.
C'est le plus vieux véhicule de cette exposition.
Elle a été construite en 1920.
La marque Citroën est bien représentée.
Deux Chevaux.
Traction.
Le stand des Solex du Donjon.
Les voitures sont parquées par marques.
Nous commençons par les Renault.
La 4 Chevaux est le modèle le plus représenté.
Joli le moteur de 800 cm3!
Renault 8.
Alpine Renault.
l'Ondine Gordini de mon ami Fernand.
C'est l'homme à la casquette bleue.
Renault Caravelle.
C'est beau, et rare.
Quand je vous disait que les 4 Chevaux étaient en nombre!
Cette 204 Peugeot c'est visiblement trompée de stand.
Notez que la bruine continue de tomber.
Renault 16.
Dauphine.
Le coin des Volkswagen.
Coccinelle et Combi.
Et en bleu une Porche.
Ford Zodiac.
C'est la première fois que j'en voit une.
Par contre cette Rover à moteur V6 ne m'est pas inconnue.
Camion Citroën des années 60.
Sidecar Neval
C'est une copie de BMW made in Russie.
Superbe la Simca!
Alfa Roméo.
Fiat 500.
Encore une belle Italienne.
Simca 1000 rallye.
Peugeot 504 coupé cabriolet.
Notez que de temps en temps, le soleil fait une apparition.
Saab.
C'est Suédois et rare.
Austin mini Cooper.
BMW.
Le coin des Citroën.
Celle ci est très spéciale.
Notez le tunnel qui sort de la partie avant de la voiture.
l'arrière est surélevé.
Pas de doutes, c'est un 4X4.
Celle ci est beaucoup plus classique.
Quelques Mobylettes sont venues s'installer près de nos Terrot.
La matinée prend fin, et nos estomacs commencent à crier famine.
Nous partons acheter des tickets pour avoir de quoi nous sustenter.
C'est là qu'intervient un choc de générations.
Je paye mes tickets avec de bons vieux Euros, tandis que Thibaut paye avec la carte bleue qui est dans son téléphone.
Sauf que... Monsieur, on ne prends pas la carte bleue.
Et c'est là qu'intervient la déconnection entre le monde réel, et le monde virtuel.
Thibaut comme la majorité des jeunes paye tout avec son téléphone.
Il a même sa carte d'identité, et sont permis en virtuel, et donc il n'a sur lui ni portefeuille, ni porte monnaie.
Vite fait il tente de récupérer du liquide au distributeur de la banque située à côté de l'exposition.
Hélas, ça ne fonctionne pas avec sa carte virtuelle.
Heureusement que les anciens sont là avec leurs vieux billets, et leurs vieilles pièces de monnaie d'un autre siècle, sans ça la nouvelle génération mourrait de faim et de soif!
Comme quoi sans les boomers...
Après avoir mangé un bon sandwich frites, et bu notre pinte de bière, nous continuons notre visite par cette superbe Mercédès des années 1950.
Acadiane Citroën.
2 CV et Fiat 500.
2 CV et 2 CV camionnette.
Ami 8
La DS du président de l'ARC.
DS break.
Stand Peugeot.
404.
205.
Pontiac 327.
Joli le moteur!
La sécurité routière était présente.
Stand sur les dangers de l'alcool au volant.
Les dangers du portable au volant.
Les effets de la vitesse.
Et pour finir, la voiture que fait des tonneaux.
Rare Traction 15 6 cylindres de 1951.
C'est écrit dessus, comme le Port Salut!
Dans le groupe de mobylettes, ça bricole l'embrayage automatique.
Les jeunes sont bien équipés, et connaissent leur mécanique sur le bout des doigts.
Arrivée d'une rare Mega Ranch.
Cette voiture construite sur une base de Citroën AX, a été produite par une entreprise filiale de AIXAM, les voitures sans permis.
Triumph.
Austin Seven.
Un orchestre anime la manifestation.
Dans le halle au grain, on trouve des stands de bijoux et aussi mon épouse qui vient d'arriver.
Les Américaines.
Pickup Chevrolet.
Chevrolet Corvette C3 de 1979.
Chevrolet Bel Air 1952.
Ford Thunderbird 1955.
Magnifique!
Ford Mustang 1966.
Diverses et variées.
Lotus Seven.
Simca Chambord.
2 CV Citroën de 1952.
Dans un beau jus.
Avec l'option coffre bombé.
Ma grand mère avait la même.
Mini Cooper et Combi Volkswagen.
Renault Frégate.
Pickup Chevrolet.
Il y avait aussi une collection de tracteurs.
Simca Aronde.
Détail sur le capot.
Simca 1000 coupé Bertone.
Fiche technique.
Encore des Peugeot.
404 coupé cabriolet.
404.
Peugeot 203.
La mécanique est simple et robuste.
17h15, retour à nos Terrot.
A noter que côté motos, à part nos deux Mémères, et deux ou trois Japonaises de passage, c'était plutôt le désert.
Les clubs de motos anciennes de la région brillent par leur absence!
Au moment de partir, un attroupement se forme devant nous, et les photographes s'en donnent à cœur joie.
Les photos m'ont été envoyées par Thibaut.
Nos deux Terrot démarrent du premier coup de kick, ce qui épate nos spectateurs, et nous rends fiers de nos motos.
Le chemin du retour se fera avec quelques détours.
Pose photos sur le port du Becquet de Tourlaville.
Au fond la plage de Collignon.
La digue du port.
Quelques minutes plus tard, nous voici de retour à la maison.
Dernière pose pour Thibaut.
Il est 18h15, et la balade est finie.
Le compteur de la Terrot affiche 52 kilomètres.
Nos deux Mémères ont été au top.
Prochaine sortie mercredi prochain.
La vie ça roule en Terrot 350 HDA, et en 100 M 344!
Le petit plus de la journée.
Au cours de l'après midi, nous avons eu la visite d'Emmanuelle Pernot.
Cette dame est photographe professionnelle, passionnée de belles voitures et aussi de belles motos.
Elle a pris quelques photos de nos Terrot, et les a faites parvenir à Thibaut.
Celui ci m'a autorisé à publier les photos de Mémère sur mon blog.
C'est cette photo qui est pour moi la plus belle!
Bien sur, ces photos sont signées, et ne sont pas libres de droit.
Donc, il ne faut pas faire de copies.
Elle a aussi pris de superbes photos de la 100 M344 de Thibaut, qui seront je n'en doute pas bientôt visibles sur son blog.
Le soleil est toujours là, mais à cette heure ci, il chauffe un peu moins qu'hier après-midi.
20° à l'ombre tout de même.
Comme d'habitude Mémère démarre au quart de tour.
Avec une belle étincelle ça marche beaucoup mieux!
Merci Domino.
Direction le centre aquatique d'Equeurdreville.
C'est là que je joins l'agréable à l'utile.
Oui je sais, on dit joindre l'utile à l'agréable, mais dans ce cas l'utile c'est s'inscrire aux cours d'aquagym pour la saison prochaine, et l'agréable, c'est d'y aller en Terrot plutôt qu'en voiture.
20 minutes plus tard, me voici sur place.
Le retour.
Après avoir attendu un certain temps comme disait Fernand Raynaud dans son sketch le refroidissement du fût du canon, j'ai pris le chemin inverse, en y ajoutant une escale en bout du quai de la Cité de la Mer.
Un petit caseyeur rendre de la pêche.
Dans la rade des bateaux de course sont à l'ancre.
Trimaran, et catamaran.
D'autres sont à quai dans le port de plaisance.
Vue sur le Redoutable.
Un carferry vient d'arriver d'Irlande.
Il débarque des centaines de voitures.
On nous bassine à longueur de journée avec la pollution automobile, mais personne ne dit rien à propos des bateaux.
Et celui là, c'est un champion!
Mémère sur le quai.
Midi trente, après le traditionnel détour par la boulangerie, me voilà de retour à la maison.
Notez que la photo d'aujourd'hui, est bien mieux réussie que celle d'hier, tout ça à cause de l'orientation du soleil.
J'ai encore cherché à ajuster mon ralenti, et là je crois que je m'approche de la perfection.
Le thermomètre affiche gaillardement 25° à l'ombre.
Démarrage de Mémère au premier coup de kick.
Direction le château de Tourlaville.
La tour de l'horloge.
Ces arches qui menaçaient ruine depuis des années, on miraculeusement été restaurées par l'ancienne municipalité quelques semaines avant le dernières élections municipales.
Ce qui n'a pas empêché la population Cherbourgeoise de les évincer de la mairie.
Je continue mon chemin vers Brix.
J'ai choisi la fraicheur des routes couvertes par la végétation.
L'air y est plus frais, et c'est bon pour le refroidissement du moteur.
De plus, j'ai limité ma vitesse de croisière à 50 km/h, pour éviter un éventuel problème de surchauffe, et j'agrémente ma sortie de nombreuses poses.
Je fais une halte chez JS Motors.
Pickup Ford des années 50.
Il va être décapé et repeint.
Elle est superbe cette Delahaye.
Quelle ligne.
Le coupé sport dans toute sa splendeur!
Notez la conduite à droite.
J'expose mon petit problème de piston à Jimmy.
Nous avons convenu que je lui apporterai mon cylindre, et le piston cet hiver.
Si tout se passe bien, ce sera un déglaçage avec un jeu de segments neufs, et au pire un réalésage avec pose d'un piston neuf.
Je poursuis mon chemin jusqu'au moulin de la ville à Négreville.
C'est le seul moulin a eau qui fonctionne encore dans la Manche.
Son propriétaire lui a offert une superbe toiture en ardoises.
Les deux roues à aubes, entrainent les trois meules du moulin.
Enfin, me voici arrivé au but de cette sortie.
Le moulin de l'Etang Bertrand.
Il y a bien longtemps que le dernier sac de farine y a été produit.
Abandonné pendant les années 1960, il a été transformé en boite de nuit dans les années 1980, avant d'être de nouveau laissé à l'abandon il y a quelques années.
Il y a deux ans il a été transformé en guiguette.
Hélas c'est déjà fermé, et le moulin est de nouveau mis en vente.
Vue sur la Douve, c'est le nom de la rivière.
En face les champs ont été fauchés, et le foin enroulé dans ces balles vertes.
J'attaque le circuit de retour.
Petite pose à l'ombre du côté d'Yvetot Bocage.
Je commence à avoir soif, et je me mets en quête d'un troquet à Valognes.
Hélas, les trois bars de la ville sont fermés.
Nouvelle pose fraicheur dans les bois du côté de Digosville.
Finalement, je trouve un camping qui fait bar près de la côte.
Mémère prend le frais à l'ombre.
Le patron roule dans cette superbe Chevrolet Corvette.
Il peut bien, car 4.20 € le panaché, ce n'est pas donné!
En voilà un qui ne me reverra plus.
Nouvelle pose à la plage de Collignon.
C'est les vacances, et avec cette météo caniculaire, elle est bondée.
La mer est d'un calme...
Par compte c'est bruyant comme un hall de gare aux heures de pointe!
Vue sur la digue de l'Est.
Une dernière photo de Mémère avant de partir.
Et me voilà à la boulangerie pour le traditionnel détour.
17H45, me voici de retour à la maison.
Notez la surexposition des fleurs au fond de la photo.
Elle est due à la luminosité du soleil, qui frappe fort.
Un coup d'œil sur le thermomètre: Il affiche encore 24°.
Mémère a fonctionné du tonnerre, et le compteur affiche 66 kilomètres.
Prochaine sortie demain matin.
La vie ça roule en Terrot 350 HDA!
Hommage.
Je dédie ce post à Guy Baster, un grand Monsieur de la moto ancienne dont je viens seulement d'apprendre le décès.
J'ai le souvenir d'un homme charmant, qui m'avait accueilli chaleureusement lors de ma visite de son musée à Riom en 2017.
Après quelques semaines de vacances chez nos voisins Bretons, me voilà de retour au guidon de la Terrot.
Pour cette première sortie du mois de juillet, la météo est belle.
A noter que cette balade sera émaillées de deux petits incidents.
Rendez vous à 14h30 avec Thibaut.
Toujours aussi élégant, Thibaut arbore une nouvelle veste en cuir achetée la veille.
Départ à 14h45 direction Barfleur par la côte.
Après 3 semaines d'inactivité, Mémère démarre au premier coup de kick.
Nous faisons un premier arrêt à la batterie du Caqueret.
Les chemins sont si étroits que le croisement avec deux voitures va se révéler difficile.
Il nous faudra bien se tasser sur le talus, pour laisser passer ces deux gros monstres à quatre roues.
Enfin, nous voici sur place.
Il a le look notre jeune motard!
Nous faisons un petit tour sur le site.
Une photo de votre serviteur, et de Mémère.
Au loin on aperçois le phare de Gatteville.
Ce sera ma dernière photo, car subitement mon appareil déclare forfait: Plus de batterie.
C'est sur que si on oublie de la recharger au retour de vacances, ça marche moins bien!
Voilà pour le premier incident.
Je prends mon téléphone portable pour la suite, mais la qualité des images sera moins bonne, surtout en zoomant comme avec cette photo.
Nouvel arrêt au phare de Gatteville.
Dommage que la photo soit gâchée par cet horrible panneau.
Thibaut m'a promis qu'avec son super ordinateur équipé de l'IA, il pouvait le faire disparaitre.
J'ai hâte de voir le résultat!
Un coup de baguette magique, et hop adieu le panneau!
Idem pour la photo de Thibaut avec sa Terrot.
C'est bluffant!
Une fois arrivés à Barfleur, Thibaut me demande si on ne pousserai pas une pointe jusqu'à Saint Vaast la Hougue.
Un bon quart d'heure plus tard, nous voilà sur le quai en face de l'île de Tatihou.
Après quelques photos, nous voilà de retour à Barfleur pour une bonne bière au Café de France.
Comme d'habitude, les touristes s'agglutinent autour de nos motos, comme des mouches autour d'un pot de miel.
Il faudra que je pousse une gueulante après un homme d'une cinquantaine d'années qui s'apprêtait à enfourcher la Terrot de Thibaut.
Les gens ne respectent rien, et bien sur ne s'excusent même pas!
Puis nous reprenons la route de la côte, et Thibaut me fait découvrir un endroit que je ne connaissais pas.
Ici la côte est rocheuse, mais on y trouve quelques belles plages.
C'est la dernière photo que j'ai faite, car presque arrivé à Cherbourg, un deuxième incident va émailler cette sortie.
Voilà que subitement, le câble de frein avant se brise au niveau de la boule située dans la manette de frein.
Il est 18h45 quand nous voilà de retour à la maison.
Le compteur de Mémère indique 89 kilomètres.
C'était une belle sortie, et nos Terrot ont super bien assuré.
La 100 de Thibaut démarre du premier coup de kick à chaque fois, et croise à 55 km/h sans soucis.
La fiabilité de sa Terrot est atteinte, et depuis le début de l'année, il aligne les bornes sans aucuns problèmes.
Pour ma part, j'ai profité de cette sortie pour affiner le réglage du ralenti de Mémère.
Prochaine étape, baisser l'aiguille du boisseau de carburateur d'un cran pour appauvrir un peu ma carburation qui est bien trop riche, et bien sur, remplacer le câble de frein défectueux.
Mémère démarre au premier coup de kick, et je prends la route pour Valognes.
Ma première étape se situe à Orglandes, pour faire quelques photos du cimetière Allemand.
Cette inscription est à l'entrée du mausolée.
C'est immense, sobre et bucolique.
Certaines tombes sont fleuries.
Je reprends la route pour Gourbesville.
Je m'arrête au monuments des 82 éme Air Borne régiment de parachutistes, et de la 90 éme division d'infanterie.
Le moteur d'un P 47 abattu le 5 Janvier 1944 au dessus du village.
On l'a retrouvé enterré dans un champ, à 5 mètres de profondeur.
Nouvelle pose quelques kilomètres plus loin.
Je suis au monument du 507 régiment d'infanterie parachutiste à Amfréville.
Le plan des combats.
Vue d'ensemble du monument.
Un soldat c'est particulièrement illustré lors des combats.
Nouvelle pause à la Fière.
C'est ici que sont tombés la plus part des parachutistes le 6 Juin 1944 au matin.
Divers monuments ont été érigés au fil des années.
Celui ci fait partie des plus récents
Quand à celui là, il est là depuis bien longtemps.
Les parachutistes ont atterrit dans les prairies qui sont sur ces photos.
Les Allemands les avaient inondées, et des centaines d'Américains ont péris noyés, avant même d'avoir pu tirer un coup de feu.
C'est ici que chaque année, des parachutistes viennent sauter le 6 Juin pour commémorer l'évènement.
Un monument en forme de toile de parachute.
Il donne un aperçu des sites où eurent lieu les combats.
Ce monument a été inauguré l'année dernière.
Ces hommes sont des héros de l'US AIR FORCE.
Les statues sont extrêmement réalistes.
On croirait presque qu'ils vont bouger.
C'est assez impressionnant.
13h15, je fais mon entrée sur la place de Sainte Mère Eglise.
Je trouve une place à l'ombre.
Il y a encore quelques collectionneurs qui circulent avec leurs véhicules.
Après avoir mangé un jambon frites au foodtruck installé sur la place, je fais quelques photos.
A noter que le célèbre parachutiste John Steel n'est pas accroché au bon endroit.
Il était de l'autre côté du clocher, et n'avait pas la vue sur la place.
Quand le film "Le Jour le plus Long" a été tourné, le réalisateur a trouvé que c'était mieux de mettre John Steel du côté de la place pour donner plus de piment à la scène.
Voilà comment le cinéma peut changer l'histoire.
Mémère trouve une petite place à l'ombre.
Pendant que je vais me désaltérer au Domino.
Un bon panaché, ça ne fait pas de mal!
Le mannequin de John Steel est l'attraction principale de l'église.
Mais visiter l'intérieur, c'est bien aussi.
L'autel.
Seul ce vitrail fait référence au 6 Juin 1944.
L'autre est plus classique.
Sur la place, on découvre ce monument.
Dédié aux soldats de la France libre, et aux résistants.
Ce monument est dédié au général Dwight D. Eisenhower, surnommé Ike.
C'est l'homme qui a planifié le débarquement en Normandie.
Il a aussi été le 34 éme président des Etats Unis de 1952 à 1960.
Après cette visite à Sainte Mère Eglise, je prends la direction de la batterie d'Azeville.
Où j'arrive un quart d'heure plus tard.
Le bâtiment du musée, est une reconstruction à l'identique de l'ancien mess de la garnison Allemande.
Je suis garé sur un parking spécialement prévu pour les véhicules de collection.
La batterie d'Azeville, est la seule qui n'a pas de vue sur la mer.
Ses canons étaient orientés par le poste de commandement de la batterie de Crisbec.
La batterie se visite: Pour moi, c'était le 19 Juin 2024.
Puis je reprends mon chemin pour la troisième étape de mon périple.
Après être descendu de la colline de Crisbecq, me voici le long de la plage, sur le parking où j'ai laissé Pierre en panne avec sa 350 Terrot HST le 3 juin dernier.
Au loin en face, les iles Saint Marcouf.
Ce weekend, c'est la lune noire, et donc c'est aussi les grandes marées.
Les pécheurs à pieds sont nombreux.
Ils fouillent le sable à la recherche de praires, et de coques.
La plage d'Utah Beach.
Direction le musée de Quinéville.
Je fais une petite visite à Thimoté et Océane, qui sont les propriétaires de ce superbe musée.
Bien sur, je ne peux pas y parvenir sans avoir un soucis avec la Terrot!
Comme la veille pendant ma sortie avec Thibaut, je passe dans un nid de poule, et la parabole du phare saute par le haut.
C'est sur, il y a un sort maléfique qui me poursuit depuis quelques temps, dès que je m'approche de Quinéville!
Nous passons un bon moment à discuter agréablement.
Il fait chaud, et Océane me propose un verre d'eau.
J'en profite pour prendre mes médicaments que j'ai oubliés à la pause de Sainte Mère Eglise.
Thimoté serait partant avec sa DKW pour une sortie avec notre groupe en septembre.
Nous allons programmer cela.
Leur musée est très intéressant, car on y voit entre autres la vie quotidienne des habitants de la région.
Je l'ai visité avec Thibaut il y a quelques semaines.
Voilà encore une bonne occasion pour sortir nos petites vieilles.
Hé oui, je ne serai pas seul pour cette sortie, Thibaut m'accompagne avec sa 100 M344.
Départ à 14h30 de la maison.
Mémère démarre au premier coup de kick, mais pendant le trajet jusqu'à chez Thibaut, le ralenti est chaotique.
Tantôt trop rapide, et d'autres fois à la limite de caler le moteur.
Quinze minutes plus tard, me voici chez Thibaut.
Il est biau avec sa veste en cuir, et son béret!
Je suis toujours à la recherche de mon ralenti.
En y regardant de plus près, quand je mets mon avance à zéro, je me rends compte que la partie mobile de l'avance à l'allumage, " en noir" ne revient pas à zéro, ce qui laisse la magnéto avec trop d'avance.
Je me suis aperçu qu'en fait, elle ne coulissait pas bien sur le corps de la magnéto.
C'est fou, le pouvoir d'une goutte d'huile!
Une fois lubrifiée, la partie mobile coulisse normalement, et enfin je peux avoir un vrai ralenti bien stable, et bien rond.
Nous prenons la route direction Gréville Hague.
Première pose au port de Querqueville.
Puis nouvel arrêt au nez d'Urville pour admirer les enrochements.
La mer c'est retirée assez loin aujourd'hui, car le coefficient de marée est fort.
Un peu plus loin, nous voici sur la plage d'Urville Nacqueville.
Nous attaquons la route touristique, et nouvelle pose au Landemer.
A chaque pose, je peaufine mon réglage, pour avoir le ralenti parfait.
La côte vers Omonville la Rogue.
Vue sur la plage d'Urville Nacqueville, avec la rade de Cherbourg au fond.
16h15, nous voici arrivés dans la patrie du peintre Jean François Millet.
Pose devant le bar de l'angélus, où nous buvons un bon panaché bien frais en terrasse.
Qu'il est agréable de profiter du soleil!
Après nous être désaltérés, nous prenons la route du retour.
Au sortir d'Urville Nacqueville, il m'arrive une aventure pas banale..
J'ai malencontreusement mis ma roue avant dans un nid de poule, et j'ai entendu un grand bruit de ferraille à l'avant de la moto.
Le choc à fait sauter la parabole de phare.
Cet incident est vite réparé grâce au tournevis tom pouce, qui ne quitte jamais la poche de mon blouson.
17H30, nous voici de retour chez Thibaut.
Les terrot ont bien fonctionné, mais Thibaut trouve que sa 100 rame un peu.
Il est de plus en plus motivé pour rouler avec une 350.
Nous nous quittons un quart d'heure plus tard, et je fonce à la maison, où je dois être impérativement rentré à 18h00.
Mission accomplie.
Le ralenti de Mémère frise la perfection, et son compteur affiche 48 kilomètres.
Prochaine sortie demain pour une grande balade vers Sainte Mère Eglise.
Lors de ma dernière sortie, je me suis rendu compte que j'avais mis trop d'avance à la magnéto.
Impossible d'avoir un vrai ralenti avec la manette d'avance réglée au minimum.
Samedi, j'ai donc recommencé le calage de l'avance à l'allumage.
Cette fois ci, Pierre m'a prêté un arrache à deux branches pour extraire le pignon de la magnéto.
J'ai du refabriquer des crochets pour qu'ils puissent passer sous le pignon.
C'est artisanal, mais ça fonctionne.
Là, le pignon est décollé de l'axe de la magnéto.
J'ai remis mon disque en place, trouvé mon point mort haut.
Calé le piston à la pleine avance.
Et mis le contact de la magnéto au point d'ouverture.
Un petit coup de maillet pour coller le pignon sur le cône de la magnéto, puis serrage de l'écrou.
J'ai ensuite entrepris de remonter la culasse.
Et c'est là qu'il est arrivé un incident fâcheux.
Jusque là je serrai mes vis à 40M/Newton.
Une vis a cassé.
Renseignement pris sur le forum, pour du 8 mm, même en classe 12.9, 40M/Newton c'est trop.
Je dois donc attendre Lundi, pour trouver la vis qui doit remplacer celle que j'ai cassé.
J'ai exposé mon problème sur le forum Terrot, et finalement j'ai remonté ma culasse ce matin, en serrant toutes mes vis à 30M/Newton.
Grâce à Terrot 52 je pourrais bientôt avoir un jeu de vis neuves indice 12.9.
Après presque 200 kilomètres parcourus, la bougie est toujours aussi noire, et je pense que je vais baisser l'aiguille du boisseau d'un cran pour appauvrir un peu la carburation en régime.
Normalement, je devais partir à 14h00, mais le ciel a décidé d'ouvrir ses vannes.
C'est donc à 16h00 que je prends la route.
Démarrage assez facile, et après quelques détours, me voici sur la plage de Collignon.
Je fignole mon réglage de ralenti.
Un fort vent d'Ouest permet aux amateurs de glisse de pratiquer leur sport.
Au premier plan un wingsurfeur, et dans la passe un Kitesurfeur.
Nouvel arrêt sur le port aux éoliennes.
Deux bases d'éoliennes sont en attente de chargement.
Sur le chantier des CMN, ce chalutier a été coupé en deux.
L'avant qui était aussi long que la partie arrière que vous voyez sur la photo, a été mis à la ferraille.
Une nouvelle proue de 3 mètres seulement est en construction.
La mode est aux chalutiers ultra courts.
Au fond, trois vedettes d'interventions rapides attendent leur mise à l'eau.
Quelques centaines de mètres plus loin, me voici devant l'usine où sont fabriqués les navires.
Quand je vous disait que la mode était aux chalutiers ultra courts!
Celui ci est presque aussi haut que long.
Le bas de son étrave comporte des stabilisateurs, et un tunnel muni d'une hélice interne pour virer plus vite.
L'arrière est massif, et peut être équipé de deux chaluts.
La mode est aussi aux hélices carénées, comme pour les sous-marins.
Nouveau départ pour le bout du quai de France.
Un trois mâts goélette part pour de nouvelles aventures.
C'est le Pogoria.
Il est Polonais, et a été fabriqué en 1980 aux chantiers de Gdansk.
Aujourd'hui le quai est désert, mais hier c'était la grande foule pour assister au départ du Queen Elisabeth 2.
Nous y étions avec mon épouse.
A l'heure ou j'écris ce post, il vogue vers New-York.
L'heure s'avance, et je décide de faire le tour des concessionnaires moto.
Me voici chez Elite moto.
La gamme de scooters Peugeot.
3 000 € pour le blanc, 4 000 € pour le gris, et 10 000 € pour le bleu à trois roues.
La 125 est toujours là.
L'année dernière elle était vendue 3 499 €, et aujourd'hui elle est bradée à 2 899 €.
Personnellement, je la trouve moche, et encore, le blanc lui va mieux que le noir!
On dirait la moto de Dark Vador.
Avouez qu'il y a un peu de ressemblance non!
Je traverse le boulevard, et me voilà chez Evasion moto.
Le magasin est rempli d'ultra sportives inintéressantes.
Quelques motos plus conventionnelles sortent du lot, comme cette Indian.
Ou ces deux Triumph.
Celle ci n'est pas mal non plus.
Après le traditionnel détour par la boulangerie, me voici de retour à la maison.
Il est 17h30, et Mémère affiche un petit 18 kilomètres.
J'ai profité de mes nombreux arrêts, pour affiner le réglage de mon ralenti.
Coté avance, c'est beaucoup mieux, car je peux baisser mon régime au plus bas, ce qui était impossible après le premier calage de la magnéto.
9H30, le bruit de la HST se fait entendre au bout de la rue.
Pierre m'accompagne pour ce périple de 140 kilomètres qui nous fera visiter le camp du château de Franquetot, PC du Général Lauwton Collins. puis Sainte Marie du Mont, la plage de Utah Beach, la batterie de Crisbec, Un petit coucou à Thimoté et Océane, les patrons du musée de Quinéville, puis le camp Texas à la batterie de Crasville, pour finir par l'aérodrome de Maupertus.
La météo nous promet de la pluie, et c'est sous un petit crachin typiquement Manchois que nous prenons la route.
La première étape fait 46 kilomètres.
Nous sommes partis avec des réservoirs à moitié vide, car j'ai prévu une halte à Valognes pour faire le plein.
Comme ça, nous sommes sûrs d'avoir assez d'essence pour faire tout notre périple, car c'est la dernière station sur notre chemin.
Pour l'instant le ciel reste gris, et le crachin s'est arrêté.
11h00, nous voici arrivé au château de Franquetot.
Le musée consacré au général Collins se trouve dans cette aile du château.
Des reconstitueurs ont monté la tente.
Dans un abri à charrettes, il y a ce splendide attelage BMW R71.
La plaque sur le réservoir.
Il y a aussi une Jeep.
Gros plan sur le barda sur le sidecar.
On y voit entre autres, un étui de masque à gaz, une grenade à manche, et une caisse de munitions.
Dans le magasin du musée, il y a tout un tas d'objets du quotidien à vendre.
Mais aussi des vêtements, et toute une panoplie d'accessoires de toutes sortes.
La Jeep, est le véhicule que l'on croise le plus en ce moment.
Char équipé d'une grue pour le dépannage.
Il y a aussi une mini tourelle équipée d'un canon sur le côté.
Carter moteur 6 cylindres de char.
Pierre a encore perdu un morceau sur la route.
Cette fois ci, c'est le cornet du carburateur.
Sur une table, des gerbes commémoratives.
Quelques photos prises lors du 80 éme anniversaire.
Une Harley Davidson entre dans la cour.
Elle est accompagnée d'une Jeep.
La WLA est superbe!
Pierre est impressionné par la selle.
Etiquette sur le réservoir.
11h45, nous voilà partis à Sainte Marie du Mont.
Tiens la pluie revient, et plus forte cette fois ci.
Nous nous garons au pied de l'église, où un groupe d'Allemands est prêt à partir.
Zundapp militaire avec sidecar.
La même en solo, et civile.
DKW civile.
La même en version militaire.
Sidecar BMW, et Kubelwagen.
BMW.
Et une rare Schwimmwagen.
Nous laissons nos motos sur le parking, pour nous restaurer dans une crêperie.
Nous faisons une halte dans un bar un peu plus loin, pour boire un café.
Peinture murale.
Nous revoilà sur le parking, où nous pouvons admirer ce command car.
14h15 nous reprenons notre route.
C'est sous une pluie persistante que nous faisons une halte au monument dédié aux marins Danois qui ont péri le jour du débarquement.
Quand je vous disais que la Jeep était le véhicule que l'on croisait le plus dans le coin!
Halte au musée de Utah Beach.
Monument avec une péniche de débarquement.
Hommage aux marins.
Un Dukw 353 est exposé sur la plage.
Monument dédié aux marins.
La pluie nous accompagne jusqu'au monument Leclerc.
C'est là que quelques jours après le Jour J, la division Leclerc a débarqué à son tour sur le sol Français.
Vue sur le monument.
Nous faisons un petit tour sur la plage.
La mer est calme.
Borne 1 du serment de Koufra.
La croix de Loraine à été érigée pour le 80 éme anniversaire du débarquement.
Au moment de repartir, le kick de la 350 HST patine dans le vide.
Il faut démonter l'embrayage.
Pierre désolidarise la tige de frein et la pédale, pour pouvoir sortir le carter de transmission.
Pas de doute, les écrous de la noix se sont desserrés.
Nous resserrons au mieux avec la clé à créneaux, mais faute d'avoir l'outil pour bloquer la cloche d'embrayage, ce sera du pis aller, surtout que je soupçonne la clavette de s'être envolée.
Remontage sous une pluie battante.
Une fois le travail fini, comme pour nous narguer, le ciel se dégage, et le soleil fait son apparition.
Nous reprenons la route, mais notre réparation n'a pas tenu, car comme je le présentais, la clavette a bien pris la poudre d'escampette.
Nous voilà bloqué sur le bord de la mer à 3 kilomètres de Quinéville.
Je m'aperçois que mon compteur de vélo n'affiche plus rien.
C'est dû à l'eau qui s'est infiltrée dans les contacts entre le compteur et son socle.
Un petit coup de chiffon à lunettes, et c'est réparé.
Pour Pierre, il ne reste plus qu'à appeler Zorro "petit clin d'œil à Jean Luc"
Pendant que Je prends la route du retour, Pierre attends sa femme qui arrive avec la remorque salvatrice.
16h00, je reprends mon chemin, mais pas celui que j'avais prévu.
Exit l'arrêt à la batterie de Crisbec, et la visite du camp Texas à Crasville.
Je fais une halte au musée de Quineville pour faire un coucou à Thimoté et Océane.
Je leur dit que décidément ils ne nous portent pas chance, car c'est quand même la troisième visite, et à chaque fois il y a une panne.
L'année dernière j'avais moi aussi la noix d'embrayage de ma 350 HDA desserrée, il y a quinze jour c'était une panne d'allumage, et aujourd'hui, c'est encore un problème de noix d'embrayage pour la HST de Pierre.
Bien sur, Thimoté et Océane n'y sont pour rien, mais là force est de constater que le sort s'acharne!
Le char M3A1 Stuart a été restauré, remis en route, et arbore une jolie peinture.
Il est doté d'un canon de 37 mm et son moteur de 250 chevaux l'emmenait à 58 km/h.
Son équipage se composait de quatre hommes.
Devant le musée, deux Kubelwagen sont stationnées.
Command car.
Une vue sur la plage avec le fort de la Hougue au fond.
La plage vers Utah Beach.
En forçant bien vos yeux vous pourrez peut être apercevoir Pierre qui attends sa femme sur le bord de la digue des Gougins!
Je continue mon chemin, et après le traditionnel détour par la boulangerie, il est 17h00 quand me voici de retour au bercail.
Le compteur affiche 104 kilomètres, mais nous en avons fait quatre ou cinq de plus qui n'ont pas étés enregistrés.
Bilan de la sortie, même si Mémère à bien fonctionné, je me suis aperçu que mon avance était surement mal callée.
En fait il y a trop d'avance.
Surement que quand j'ai serré l'écrou sur le pignon, l'axe de la magnéto a du tourner avec l'écrou.
J'aurai dû mettre un petit coup de marteau sur le pignon pour bien le coller sur le cône de la magnéto.
Je vais donc devoir redémonter et refaire le calage.
Je remercie vivement Domino, qui a redonné la santé à la magnéto.
Sans lui, cette balade n'aurait pas pu avoir lieu.
Comme hier, Mémère démarre au premier coup de kick!
Après un petit tour sur le port de Cherbourg, pour dégrossir les réglages du carburateur, me voici arrivé sur le port du Becquet de Tourlaville.
Dans le soleil, la plage de Collignon.
Je profite de cet arrêt, pour affiner encore le réglage du ralenti, et faire plusieurs démarrages à chaud.
Pour que le moteur tourne bien rond au ralenti, j'ai ajusté la vis de "ralenti".
Après 10 kilomètres, me voici de retour à la maison.
J'ai ajusté le câble du boisseau pour avoir un ralenti parfait. "Câble de devant."
Quand tout sera parfait, je mettrai une goutte de frein filet moyen sur la vis pour éviter qu'elle ne se dérègle avec les vibrations.
Je suis satisfait de ce premier essai, car la Terrot tourne bien.
Elle prend bien du régime, et j'ai fait une pointe à 70 km/h.
Deuxième essai prévu mardi après midi, avant la grande sortie de mercredi pour le tour des plages du débarquement avec mon ami Pierre et sa Terrot 350 HST.
Mercredi dernier, j'ai eu quelques soucis d'allumage sur ma route, et je suis rentré de justesse à la maison.
Bien sur, je me pose des questions, et j'en pose aussi sur le forum Terrot.
On penche pour un problème d'allumage.
Jeudi 21 mai.
J'essaye de démarrer la Terrot.
Le moteur tourne 2 à 3 seconde, et cale.
Là c'est sur, c'est grave!
Sur le forum Terrot on me demande de tester l'étincelle à la bougie.
Il y en a, mais c'est faiblard.
L'ultime test est de regarder la puissance de l'étincelle entre deux électrodes.
Je me fabrique un petit testeur de fortune.
Le fil rouge est relié au fil de bougie, et le fil noir à la masse via le repose pied droit.
J'écarte les électrodes de 5 mm, et je kicke.
Rien.
Je fais plusieurs tests en rapprochant progressivement les électrodes, et c'est seulement quand il y a 1.5 mm d'écartement que je peux enfin voir une étincelle.
Une magnéto en bonne santé doit cracher une étincelle de 5 mm.
Là j'en suis loin!
Je fais un petit contrôle du rupteur d'allumage.
Les grains du rupteur sont en bon état, et le touchau n'est pas usé.
Le câble qui sert à régler l'avance à l'allumage sera à remplacer.
Cependant, sur le forum Terrot, Peter s'aperçoit qu'il y a une languette en laiton qui est cassée.
Je démonte pour voir, et de fait c'est cassé, mais ce n'est pas d'hier.
La panne serai plus due à un condensateur faiblard, ou à un manque de rémanent de l'aimant en fer à cheval.
En premier lieu, j'envisage de remplacer le condensateur d'origine par un condensateur moderne de la marque Easy-Cap.
Hélas, c'est une manipulation difficile pour un néophyte comme moi.
Il faut ouvrir le bobinage de la magnéto pour supprimer le vieux condensateur, et là c'est vraiment un problème de pro.
Sur cette photo, on voit un allumage monté avec un Easy-Cap.
Le condensateur "petit carré marron" devient alors remplaçable facilement sur le bord de la route.
Vendredi 22 mai.
Ce matin, je décide de nettoyer le carburateur.
Il reste une bonne partie de la journée à tremper dans de l'alcool ménager.
C'est un Amac, mais d'origine sur les 350 HDA, c'est un Gurtner.
Jusque là il me donne entière satisfaction.
A noter que les modèles civil HD, sont monté indifféremment avec les deux marques.
La carburation est un peu riche, et la bougie est noire.
Le gicleur est un 130.
Une fois que la moto sera repartie avec sa magnéto révisée, je testerai un gicleur de 120.
En fin d'après midi, je remonte le carburateur, et j'essaye de démarrer Mémère.
Miracle, elle fonctionne, et j'arrive même à faire 2 kilomètres sans soucis.
C'est à n'y rien comprendre!
Alors Magnéto, ou bien carburateur?
Il est évident que l'étincelle n'est pas à la hauteur de ce qu'elle devrait être, et qu'il faut faire quelque chose de sérieux pour résoudre ce problème.
Entre temps, Domino, un membre du forum, me propose de réparer ma magnéto.
Ma décision est vite prise, car j'ai entière confiance en lui.
Il a déjà réparé ma dynamo, et transformé mon vieux conjoncteur électro mécanique en électronique.
Si mémère a un circuit de charge qui fonctionne, c'est bien grâce à lui!
Le soir je démonte la magnéto.
"Photo de 2024"
Le travail me prends une bonne heure.
Samedi 23 mai.
Après avoir expédié la magnéto à Domino par colis express, je mets au travail.
La semelle de la magnéto est presque bloquée dans le logement du cadre.
Je dois la limer, pour l'ajuster avec un glissement gras.
La vis est là pour éviter que de la limaille ne vienne se loger dans le filetage.
Voilà la semelle a retrouvé sa place.
J'en profite pour contrôler la modification que j'ai inventée pour bloquer le jeu de la barre de repose pieds dans le cadre.
C'est simple, efficace, et ça ne bouge pas.
Le pignon de la magnéto, son écrou, et les deux vis de fixation de la magnéto sont installés dans une coupelle magnétique plaquée contre le bouchon du réservoir d'huile.
Je démonte la culasse.
Elle est couverte de calamine.
Le joint de culasse est en cuivre, et vient de chez Boyer moto rétro.
La soupape d'échappement est ouverte, et le piston est descendu.
Bon, là j'aurai du déculasser avant de démonter la magnéto, ce qui m'aurai permis de mettre le piston au point mort haut, avec les soupapes fermées, mais j'étais pris par le temps.
Il y a un peu de calamine sur le bord du cylindre, mais pas touche avant le retour de la magnéto, et la mise au point mort haut.
J'ai nettoyé la culasse.
J'ai retiré l'équivalent d'une cuillère à café de suie.
Le joint de culasse est en cuivre, et semble en bon état.
Il y a quelques traces de calamine que je vais ôter.
Il est constitué de deux couches de cuivre et d'une partie non métallique au milieu.
Je remonte la culasse et son joint à leur place, mais sans rien serrer.
Je démonte le carter de transmission.
Il est rempli de graisse, et d'huile.
Le carter moteur aura lui aussi droit à un bon dégraissage.
Une fois le tout bien propre, je réinstalle le carter en remontant toutes les vis sans les bloquer.
Pareil avec le carter qui recouvre la boîte de vitesses.
Tout doit être démontable rapidement et sans outils.
J'ai préparé mon disque gradué, et mon outil pour bloquer le piston au bon endroit.
Il ne me reste plus qu'à remplacer le câble de la magnéto, et à passer un petit bout de fil de cuivre dans le gicleur de ralenti du carburateur.
Mémère est prête pour le retour de sa magnéto.
Le remontage devrait bien se passer.
La vie ça va encore rouler avec la Terrot 350 HDA!
Terrot 350 HDA la restauration.
rouler au long cours avec une moto de 1936.
mes voyages,mes sorties,et mes aventures sur la route avec ma Terrot à la découverte de la Manche,et d'autres régions!