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VOYAGER EN 350 TERROT HDA

5 août 2026

2026 05 Août Essai Remorque Fulgur.

En fin de matinée, il y a une activité inhabituelle dans mon Garage.

 

Regardez bien derrière la 350 HDA.

Pas de doutes, je vais atteler la remorque Fulgur!

 

Pour l'instant les fixations sont encore emmaillotées dans leurs protections.

Mais là, ça se précise.

L'accouplement va bientôt avoir lieu.

Notez comme le pneu en appuis sur le couvercle du panier est écrasé.

 

J'y reviendrais en fin de ce post.

Ca y est, la remorque est attelée à la Terrot.

 

La prise est branchée, ainsi que le fil de masse.

C'est prêt à rouler.

14h30, c'est le moment de vérité.

Est ce que je vais me réhabituer facilement à la conduite de l'ensemble?

5 minutes plus tard, me voici à la digue de Collignon.

 

Pas de grosses frayeurs, pas de guidonnages, mais je suis encore un peu raide avec la conduite.

 

Je profite de cette pose pour donner un quart de tour à la molette de frein de direction, et à celle de la fourche pour raidir la suspension.

5 minutes plus tard, je retrouve Pierre, et nous prenons la route touristique. 

Petite pose photos pas loin de l'Anse du Brick.

 

La Terrot de Pierre fonctionne comme une horloge.

Quand à moi, je roule encore avec prudence, car je me méfie des réactions de l'ensemble.

Nous n'avons parcouru que peu de kilomètres, et il faut que je retrouve mes sensations.

Mais ça va venir!

Pierre à pris quelques photos qu'il ma gentiment envoyées.

 

 

Ce n'est pas souvent que je suis sur les photos..

 Au bout d'une demi heure de trajet, nous voici arrivé au moulin de Marie Ravenel.

C'est un lieu que je fais découvrir à Pierre.

 

Mais qui était Marie Ravenel?

 

C'était la fille du meunier.

 

Elle est née en 1811 au moulin.

 

Elle y est restée jusqu'à son mariage.

 

Depuis son enfance, elle écrivait des poèmes, qui ont étés publiés.

 

Elle était très connue à son époque.

 

Elle est décédée à Fermanville en 1893.

Aujourd'hui, plusieurs groupes scolaires de la région portent son nom. 

 

Nous faisons le tour du moulin.

 

Vue sur le four à pain.

Une salle de classe des années 1950 a été reconstituée dans une partie de l'Habitation.

Le moulin avec son mécanisme  se trouvent dans ce bâtiment.

La roue à aubes.

De l'autre côté du moulin, voici le réservoir d'eau.

 

Comme vous pouvez le constater, il est à sec.

 

La sécheresse, sévit aussi en Normandie.

Après la visite, nous rentrons sur Cherbourg par le même chemin qu'à l'aller.

 

Pose sur le port du Becquet.

 

Pierre s'est acheté une jolie mallette pour sa 350 HST.

Il est content, sa moto va bien!

Quand à moi, j'ai retrouvé toutes mes sensations au guidon de l'attelage.

 

Je croise tranquillement à 55/65 km/h

 

Bien sur, je ne suis pas à pleine charge, mais il y a déjà pas mal de poids dans la remorque.

Me voila encore sur la photo!

17h00, nous sommes chez Pierre, et nous nous rafraichissons le gosier avec un bon diabolo menthe.

 

17H45, après le traditionnel détour par la boulangerie, me voici de retour à la maison.

Mémère a comme d'habitude été au top, et le compteur affiche 52 kilomètres.

Tiens, revoilà le pneu tout écrasé vu au début de ce post.

 

Avec cette chute de tuyau que m'a donné Pierre, il ne s'écrasera plus!

Mémère et la remorque sont de retour au garage.

Bien sur, vous vous doutez bien que je n'ai pas attelé la remorque pour rien.

 

Il y a du voyage dans l'air!

 

Cela fait 3 ans que je n'étais pas parti.

 

La dernière fois c'était en juin 2023 pour le rallye de Luc sur Mer. 

 

J'avais prévu d'y retourner cette année, mais les circonstances ont fait que ce n'était pas possible.

 

Donc ce sera Montmartin sur Mer pour 4 jours avec mon ami Thibaut.

 

Il y aura 400 kilomètres au programme avec de nombreuses visites.

 

Départ le 25 Août.

 

Prochaine sortie mercredi prochain pour la journée, avec la remorque bien chargée.

 

Direction Sottevast pour passer la journée sur un rassemblement de sidecars.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

 

 

2 août 2026

2026 02 Août Rassemblement de l'ARC.

Tous les premiers dimanches de chaque mois, c'est le rassemblement de l' ARC.

 

L'arc c'est l'Auto Rétro Club du Cotentin.

 

Départ à 9h45 sous un beau soleil.

 Mon trajet n'est pas direct.

 Une photo de l'état des pelouses, pour vous faire voir qu'ici aussi la canicule sévit.

 

La dernière averse date du début Juin, soit deux mois sans pluie.

 

La verte Normandie est en train de tourner au brun.

10h00, me voilà garé sur le parking de la résidence où habite Thibaut.

Après avoir traversé le centre ville de Cherbourg, et celui d'Equeurdreville, nous voici arrivés sur le parking du stade où a lieu le rassemblement.

 

C'est le moment de faire chauffer l'appareil photo.

Sur le parking, une rare Kawasaki 250 Estrella.

La Terrot a pour voisines une superbe Renault 4 Chevaux, et une Caravelle.

Jaguar Type E, 4.2 litres.

Je crois que James Bond avait la même dans un film.

En tout cas, il n'avait surement pas celle là.

 

Mais je là trouve super chouette!

Superbe Renault 4 Chevaux.

 

Un coup d'œil au moteur.

Renault 5 Turbo 2.

SAAB Sonett 3

Tableau de bord.

Le coin des Triumph TR3.

 

 

 

Là c'est une TR4.

Encore une TR3.

 Rover, Simca et Ford Camaro.

 La DS du président.

Une superbe Peugeot 203 fait son entrée.

Tout le monde se réuni pour connaitre les prochaines activités du club.

Comme le curé du village qui utilise la cloche de son église pour rameuter ses ouailles, Yves utilise une petite trompe en plastique pour réunir les adhérents du club.

Gros plan sur l'objet en question.

A part la traversée de Cherbourg au printemps, l'autre gros évènement de l'année, est l'organisation en Septembre d'une Exposition à Saint Sauveur le Vicomte

Je profite que le parking soit désert pour faire quelques photos.

SIMCA coupe SRT 77.

Nos Terrot

La 250 Estrella est accompagnée d'une Honda.

 Bitza Citroën B14 de 1926, avec mécanique Peugeot 203.

SIMCA Chambord, la classe à la Française!

Une dernière photo avant de prendre la route du retour.

 Comme dimanche dernier, nos deux Terrot craquent au premier coup de kick.

 

Nous faisons le route de concert jusqu'à Cherbourg, où nous nous séparons.

 Avant de rentrer, je fais une petite pose photo sur le parking de la Cité de la Mer.

Un bateau de la SNSM part en mission de sauvetage.

Superbe ce petit voilier!

Le W.B Yeats vient tout juste d'arriver d'Irlande.

Le débarquement des véhicules est en cours.

Nouvelle pose pour photographier ce superbe Graff.

Ce scaphandrier semble demander de l'aide, pour le délivrer d'un poulpe qui l'enserre.

12h15, me voici de retour à la maison.

 

Juste pile poil pour l'apéro et le barbecue.

Comme d'habitude Mémère a été parfaite, et son compteur affiche 25 kilomètres.

 

Prochaine sortie Mercredi, avec une surprise.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

29 juillet 2026

2025 29 Juillet Mécanique et Balade à Fermanville.

Aujourd'hui, j'ai rendez vous chez Pierre pour faire de la mécanique.

Nous allons remonter la cloche d'embrayage reconditionnée par Simon.

 

J'ai amené de la pâte à roder, une barre d'acier à clavette, un cornet pour son carburateur, et son arrache deux branches que je lui avais emprunté en Juin dernier.

Départ à 14h10 et du premier coup de kick, comme d'habitude.

 

3 minutes plus tard, la 350 HDA a avalé le kilomètre qui sépare nos deux maisons.

 

Me voilà chez Pierre.

 

Le chantier est bien préparé, et la 350 HST n'attends plus que moi.

Première étape, faire un rodage du cône mâle sur le cône femelle de la cloche d'embrayage.

 

La panne survenue le 3 Juin dernier, est due à la clavette qui s'est cisaillée en deux.

 

Cliquez sur le lien pour voir le post de ce jour là.

 

https://terrotpassion.canalblog.com/2026/06/2026-03-juin-circuit-des-plages-du-debarquement.html

 

 

Bien sur, le cône mâle en a pris un coup, et c'est pour cela que j'ai amené ma pâte à roder. 

 

J'ai suivi scrupuleusement la méthode que Jean Luc notre Web Master m'a apprise.

 

Mettre  de la pâte à joint sur le cône mâle, et faire tourner le moyeu de la cloche dessus, pour que les bavures disparaissent, et que les deux cônes soient bien ajustés.

 

Après plusieurs passes les cônes s'emmanchent bien.

 

Pour être sur que c'est bon, il y a un test à faire.

 

Une fois que le moyeu est remonté sur le cône, il faut lui mettre une bonne claque, et vérifier qu'on ne peux pas le retirer à la main, mais seulement avec un extracteur.

 

Une fois le test réussi, je me suis attelé à la fabrication d'une nouvelle clavette.

L'embrayage refait par Simon.

Il m'a fallu un bon quart d'heure pour fabriquer, et ajuster la nouvelle clavette.

 

Les deux écrous de serrage de la cloche d'embrayage sont remontés au Loctite freinage moyen.

Après une petite pose pour nous rafraichir, " il fait un petit 28°" Pierre remonte sa moto, et me propose de faire un tour pour faire un essai.

Hélas, le robinet d'essence en a décidé autrement. 

Il fuit comme vache qui pisse comme on dit dans nos campagnes.

Pierre me propose d'aller seul faire la  balade à Fermanville, et de repasser le voir pour boire une bière.

 

Départ à 16h45.

20 minutes plus tard me voici sur le port de Fermanville.

C'est marée basse.

Un couple de cygnes s'est égaré sur la mer.

 

On ne s'attends pas à les voir ici, car en général on les trouve plutôt sur un lac, ou une rivière.

L'entrée du port.

à part deux bateaux, tout le monde est au sec.

En face du port, on peut voir une Deux Chevaux, mais pas Citroën!

Le port vu sous un autre angle.

Me voilà garé de l'autre côté.

Vue sur la côte, vers Cherbourg.

Une dernière photo avant de prendre la route du retour.

Pose photo à l'anse du Brick.

La plage est noire de monde. 

Les baigneurs sont nombreux.

 

Il fait beau, et chaud 28° et la température de l'eau avoisine les 19°.

Nouvelle pose sur la plage de Digosville.

Là aussi les baigneurs sont nombreux.

17h45, me revoilà chez Pierre.

 

Le temps de boire une bonne bière, de discuter à refaire le monde, et me voilà de retour à la maison une heure plus tard.

Le compteur affiche 28 kilomètres, et Mémère a bien assuré le job.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

27 juillet 2026

2026 26 Juillet Exposition à Quettehou.

Depuis des semaines, la Normandie est écrasée par le soleil.

 

Aujourd'hui, pas de chance, les nuages sont de retour.

 

10h30 la Terrot est prête à prendre la route.

Je la pousse un peu plus loin dans la rue.

Une minute plus tard voilà Thibaut qui arrive.

Tiens, il est venu avec sa remorque.

Toujours aussi beau le jeune homme!

Et c'est parti pour l'exposition de Quettehou. 

 

24 kilomètres sous une petite bruine bien typique de chez nous.

 

Ce n'est pas qu'il pleut vraiment, mais imaginez rouler sous un brumisateur comme ceux qu'utilisent les cafés sur leur terrasses en plein été.

 

Ca vous couvre de micro gouttelettes qui vous rafraichissent, et qui se collent aussi aux lunettes rendant la visibilité aléatoire.

 

La conduite devient difficile car la route étant sèche depuis des semaines, les huiles perdues par les véhicules divers et variés, remontent à la surface, et provoquent ce qu'on appelle le verglas d'été.

Enfin, après 35 minutes de trajet, nous voici arrivés à bon port.

 

Nous nous installons.

Thibaut à emmené son panneau explicatif.

Moi, j'ai emmené... Ben  ma Terrot!

L'exposition est organisée par le Quettehou Rétro Mobile.

Nous commençons notre tour de l'exposition avec cette Citroën  C 3.

C'est le plus vieux véhicule de cette exposition.

Elle a été construite en 1920.

La marque Citroën est bien représentée.

 

Deux Chevaux.

Traction.

 

Le stand des Solex du Donjon. 

Les voitures sont parquées par marques.

 

Nous commençons par les Renault.

 

La 4 Chevaux est le modèle le plus représenté.

Joli le moteur de 800 cm3!

Renault 8.

Alpine Renault.

 

l'Ondine Gordini de mon ami Fernand.

C'est l'homme à la casquette bleue.

Renault Caravelle.

C'est beau, et rare.

Quand je vous disait que les 4 Chevaux étaient en nombre!

Cette 204 Peugeot c'est visiblement trompée de stand.

 

Notez que la bruine continue de tomber.

Renault 16.

Dauphine.

Le coin des Volkswagen.

 

Coccinelle et Combi.

Et en bleu une Porche.

Ford Zodiac.

C'est la première fois que j'en voit une.

Par contre cette Rover à moteur V6 ne m'est pas inconnue.

Camion Citroën des années 60.  

Sidecar Neval

C'est une copie de BMW made in Russie.

Superbe la Simca!

Alfa Roméo.

Fiat 500.

Encore une belle Italienne.

Simca 1000 rallye.

Peugeot 504 coupé cabriolet.

 

Notez que de temps en temps, le soleil fait une apparition.

Saab.

C'est Suédois et rare.

Austin mini Cooper.

BMW.

Le coin des Citroën.

Celle ci est très spéciale.

Notez le tunnel qui sort de la partie avant de la voiture.

l'arrière est surélevé.

Pas de doutes, c'est un 4X4.

Celle ci est beaucoup plus classique.

Quelques Mobylettes sont venues s'installer près de nos Terrot.

La matinée prend fin, et nos estomacs commencent à crier famine.

 

Nous partons acheter des tickets pour avoir de quoi nous sustenter.

 

C'est là qu'intervient un choc de générations.

 

Je paye mes tickets avec de bons vieux Euros, tandis que Thibaut paye avec la carte bleue qui est dans son téléphone.

 

Sauf que... Monsieur, on ne prends pas la carte bleue.

 

Et c'est là qu'intervient la déconnection entre le monde réel, et le monde virtuel.

 

Thibaut comme la majorité des jeunes paye tout avec son téléphone.

 

Il a même sa carte d'identité, et sont permis en virtuel, et donc il n'a sur lui ni portefeuille, ni porte monnaie.

 

Vite fait il tente de récupérer du liquide au distributeur de la banque située à côté de l'exposition.

 

Hélas, ça ne fonctionne pas avec sa carte virtuelle.

 

Heureusement que les anciens sont là avec leurs vieux billets, et leurs vieilles pièces de monnaie d'un autre siècle, sans ça la nouvelle génération mourrait de faim et de soif!

 

Comme quoi sans les boomers...

 

Après avoir mangé un bon sandwich frites, et bu notre pinte de bière, nous continuons notre visite par cette superbe Mercédès des années 1950.

Acadiane Citroën.

 2 CV  et Fiat 500.

2 CV et 2 CV camionnette.

Ami 8

La DS du président de l'ARC.

DS break.

Stand Peugeot.

 

404.

205.

Pontiac 327.

Joli le moteur!

La sécurité routière était présente.

 

Stand sur les dangers de l'alcool au volant.

Les dangers du portable au volant.

Les effets de la vitesse.

Et pour finir, la voiture que fait des tonneaux.

Rare Traction 15 6 cylindres de 1951.

C'est écrit dessus, comme le Port Salut!

Dans le groupe de mobylettes, ça bricole l'embrayage automatique.

Les jeunes sont bien équipés, et connaissent leur mécanique sur le bout des doigts.

Arrivée d'une rare Mega Ranch.

 

Cette voiture construite sur une base de Citroën AX, a été produite par une entreprise filiale de AIXAM, les voitures sans permis.

Triumph.

Austin Seven.

Un orchestre anime la manifestation.

Dans le halle au grain, on trouve des stands de bijoux et aussi mon épouse qui vient d'arriver. 

Les Américaines.

 

Pickup Chevrolet.

 

Chevrolet Corvette C3 de 1979.

Chevrolet Bel Air 1952.

 Ford Thunderbird 1955.

 Magnifique!

 Ford Mustang 1966.

Diverses et variées.

 

Lotus Seven.

Simca Chambord.

2 CV Citroën de 1952.

Dans un beau jus.

Avec l'option coffre bombé.

 

Ma grand mère avait la même.

Mini Cooper et Combi Volkswagen.

Renault Frégate.

Pickup Chevrolet.

Il y avait aussi une collection de tracteurs.

Simca Aronde.

 

 

Détail sur le capot.

Simca 1000 coupé Bertone.

Fiche technique.

Encore des Peugeot.

 

404 coupé cabriolet.

404.

Peugeot 203. 

 

 

La mécanique est simple et robuste.

17h15, retour à nos Terrot.

 

A noter que côté motos, à part nos deux Mémères, et deux ou trois Japonaises de passage, c'était plutôt le désert. 

 

Les clubs de motos anciennes de la région brillent par leur absence!

Au moment de partir, un attroupement se forme devant nous, et les photographes s'en donnent à cœur joie. 

 

Les photos m'ont été envoyées par Thibaut.

 

Nos deux Terrot démarrent du premier coup de kick, ce qui épate nos spectateurs, et nous rends fiers de nos motos.

 

 

 

 

 

Le chemin du retour se fera avec quelques détours.

Pose photos sur le port du Becquet de Tourlaville.

 

Au fond la plage de Collignon.

La digue du port.

Quelques minutes plus tard, nous voici de retour à la maison.

 

Dernière pose pour Thibaut.

Il est 18h15, et la balade est finie.

Le compteur de la Terrot affiche 52 kilomètres.

 

Nos deux Mémères ont été au top.

 

 

Prochaine sortie mercredi prochain. 

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA, et en 100 M 344!

 

 

 

Le petit plus de la journée.

 

Au cours de l'après midi, nous avons eu la visite d'Emmanuelle Pernot.

 

Cette dame est photographe professionnelle, passionnée de belles voitures et aussi de belles motos.

 

Elle a pris quelques photos de nos Terrot, et les a faites parvenir à Thibaut.

 

Celui ci m'a autorisé à publier les photos de Mémère sur mon blog.

 

 

C'est cette photo qui est pour moi la plus belle!

Bien sur, ces photos sont signées, et ne sont pas libres de droit.

 

Donc, il ne faut pas faire de copies.

 

Elle a aussi pris de superbes photos de la 100 M344 de Thibaut, qui seront je n'en doute pas bientôt visibles sur son blog.

20 juillet 2026

2026 20 Juillet, Sortie Test pour le Pilote.

Si Mémère est au mieux de sa forme, il n'en est pas toujours de même pour son pilote.

 

Ma dernière sortie remonte au 9 juillet, et le lendemain matin, je me suis fait un lumbago en passant l'aspirateur.

 

C'est bête hein!

 

Donc aujourd'hui, me voilà parti tester mon dos.

 

Départ à 14h30 de la maison, avec pour consigne d'être rentré pour 16h30, car nous devons assister à un concert à 18h00 à l'église de Barfleur.

 

Comme d'habitude Mémère démarre au premier coup de kick.

Direction la vallée de Quincampoix.

Juste une petite pose pour déposer un papier à la secrétaire, et me voilà reparti. 

10 minutes plus tard, me voici devant mon ancienne boite.

 

Où je retrouve des collègues, et le nouveau chef d'agence.

 

Nous parlons un peu boulot, et surtout vacances autour d'un café.

Puis c'est le retour, vers un classique.

 

La Plage de Collignon.

La digue.

Au loin dans la rade, les pious pious de l'école de voile s'en donnent à cœur joie.

Les kite surfeurs sont à la fête.

Sur la plage c'est l'heure de la bronzette.

Une dernière photo avant d'aller chercher la baguette de pain.

Et à 16h30, comme convenu avec madame, me voici de retour à la maison.

Le compteur journalier affiche 19 kilomètres, mais il indique aussi 1500 kilomètres parcourus depuis ma première sortie de l'année.

 

Le ralenti est presque parfait, et la Terrot démarre du premier coup, à chaud comme à froid.

 

Mémère fonctionne du tonnerre de dieu, et le dos du pilote n'indique aucune douleur.

 

 

Prochaine sortie dimanche prochain avec Thibaut.

 

Direction l'exposition de véhicules anciens de Quettehou, où nous passerons la journée.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

 

 

9 juillet 2026

09 Juillet 2026 Comment Joindre l'Agréable à l'Utile.

Départ ce matin vers 10h30.

 

Le soleil est toujours là, mais à cette heure ci, il chauffe un peu moins qu'hier après-midi.

 

20° à l'ombre tout de même.

 

Comme d'habitude Mémère démarre au quart de tour.

 

Avec une belle étincelle ça marche beaucoup mieux!

Merci Domino.

 

Direction le centre aquatique d'Equeurdreville.

 

C'est là que je joins l'agréable à l'utile.

 

Oui je sais, on dit joindre l'utile à l'agréable, mais dans ce cas l'utile c'est s'inscrire aux cours d'aquagym pour la saison prochaine, et l'agréable, c'est d'y aller en Terrot plutôt qu'en voiture.

20 minutes plus tard, me voici sur place. 

Le retour.

 

Après avoir attendu un certain temps comme disait Fernand Raynaud dans son sketch le refroidissement du fût du canon, j'ai pris le chemin inverse, en y ajoutant une escale en bout du quai de la Cité de la Mer.

Un petit caseyeur rendre de la pêche.

Dans la rade des bateaux de course sont à l'ancre.

Trimaran, et catamaran.

D'autres sont à quai dans le port de plaisance.

Vue sur le Redoutable.

Un carferry vient d'arriver d'Irlande. 

Il débarque des centaines de voitures.

On nous bassine à longueur de journée avec la pollution automobile, mais personne ne dit rien à propos des bateaux.

Et celui là, c'est un champion! 

 Mémère sur le quai.

 Midi trente, après le traditionnel détour par la boulangerie, me voilà de retour à la maison.

 

Notez que la photo d'aujourd'hui, est bien mieux réussie que celle d'hier, tout ça à cause de l'orientation du soleil.

J'ai encore cherché à ajuster mon ralenti, et là je crois que je m'approche de la perfection.

 

Le compteur affiche un petit 21 kilomètres.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

8 juillet 2026

2026 08 Juillet Sortie à l'Etang Bertrand.

Départ à 14h15 sous un soleil de plomb.

 

Le thermomètre affiche gaillardement 25° à l'ombre.

 

Démarrage de Mémère au premier coup de kick.

Direction le château de Tourlaville.

La tour de l'horloge.

Ces arches qui menaçaient ruine depuis des années, on miraculeusement été restaurées par l'ancienne municipalité quelques semaines avant le dernières élections municipales.

 

Ce qui n'a pas empêché la population Cherbourgeoise de les évincer de la mairie.

Je continue mon chemin vers Brix.

J'ai choisi la fraicheur des routes couvertes par la végétation.

L'air y est plus frais, et c'est bon pour le refroidissement du moteur.

 

De plus, j'ai limité ma vitesse de croisière à 50 km/h, pour éviter un éventuel problème de surchauffe, et j'agrémente ma sortie de nombreuses poses.

Je fais une halte chez JS Motors. 

Pickup Ford des années 50.

Il va être décapé et repeint.

Elle est superbe cette Delahaye.

Quelle ligne.

Le coupé sport dans toute sa splendeur!

 

Notez la conduite à droite.

J'expose mon petit problème de piston à Jimmy.

 

Nous avons convenu que je lui apporterai mon cylindre, et le piston cet hiver.

 

Si tout se passe bien, ce sera un déglaçage avec un jeu de segments neufs, et au pire un réalésage avec pose d'un piston neuf.

Je poursuis mon chemin jusqu'au moulin de la ville à Négreville. 

C'est le seul moulin a eau qui fonctionne encore dans la Manche.

Son propriétaire lui a offert une superbe toiture en ardoises.

Les deux roues à aubes, entrainent les trois meules du moulin.

Enfin, me voici arrivé au but de cette sortie. 

 

Le moulin de l'Etang Bertrand.

Il y a bien longtemps que le dernier sac de farine y a été produit.

Abandonné pendant les années 1960, il a été transformé en boite de nuit dans les années 1980, avant d'être de nouveau laissé à l'abandon il y a quelques années.

 

Il y a deux ans il a été transformé en guiguette.

 

 

Hélas c'est déjà fermé, et le moulin est de nouveau mis en vente.

 

Vue sur la Douve, c'est le nom de la rivière.

En face les champs ont été fauchés, et le foin enroulé dans ces balles vertes.

J'attaque le circuit de retour.

Petite pose à l'ombre du côté d'Yvetot Bocage.

Je commence à avoir soif, et je me mets en quête d'un troquet à Valognes.

 

Hélas, les trois bars de la ville sont fermés.

 

Nouvelle pose fraicheur dans les bois du côté de Digosville.

 

Finalement, je trouve un camping qui fait bar près de la côte.

Mémère prend le frais à l'ombre. 

Le patron roule dans cette superbe Chevrolet Corvette.

 

Il peut bien, car 4.20 € le panaché, ce n'est pas donné!

 

En voilà un qui ne me reverra plus.

Nouvelle pose à la plage de Collignon.

C'est les vacances, et avec cette météo caniculaire, elle est bondée.

 

La mer est d'un calme...

 

Par compte c'est bruyant comme un hall de gare aux heures de pointe!

Vue sur la digue de l'Est.

Une dernière photo de Mémère avant de partir.

Et me voilà à la boulangerie pour le traditionnel détour.

17H45, me voici de retour à la maison.

 

Notez la surexposition des fleurs au fond de la photo.

 

Elle est due à la luminosité du soleil, qui frappe fort.

 

Un coup d'œil sur le thermomètre: Il affiche encore 24°.

Mémère a fonctionné du tonnerre, et le compteur affiche 66 kilomètres.

 

Prochaine sortie demain matin.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

 

 

Hommage.

 

Je dédie ce post à Guy Baster, un grand Monsieur de la moto ancienne dont je viens seulement d'apprendre le décès.

 

J'ai le souvenir d'un homme charmant, qui m'avait accueilli chaleureusement lors de ma visite de son musée à Riom en 2017.
 

 

 

6 juillet 2026

2026 05 Juillet Remplacement Câble de Frein Avant.

Ce matin, c'est remplacement du câble de frein avant.

 

Une opération qui semble facile, mais qui va me prendre plus de temps que prévu.

 

 

Jusque là j'avais cassé mon câble au niveau de pion qui se fixe dans la tige de frein.

 

La dernière fois que j'ai changé ce câble, j'ai eu l'idée d'assurer le serrage de la vis du pion avec une soudure à l'étain.

 

L'idée était bonne, car ça a tenu, et le câble a cassé à l'autre bout, c'est à dire à la boule qui se loge dans le levier de commande.

 

A noter que j'avais utilisé un câble en acier, ce qui permettait de faire une soudure à l'étain.

Le pion neuf étant d'un diamètre un peu plus gros, j'ai du agrandir de deux dixièmes de mm le logement prévu pour lui dans la tige de frein.

Ensuite, j'ai positionné le câble cassé, à côté du câble neuf.

Astuce.

 

Le câble neuf est en inox, donc inadapté à la soudure à l'étain avec un fer à souder.

 

Alors, j'utilise de la colle extra forte pour figer les brins du câble à l'endroit où je vais le couper.

Un câble effiloché serait impossible à remettre en place.

Et c'est là que ça se complique.

 

J'ai eu un mal de chien à passer le câble dans le trou du levier inversé.

 

Le trou en question est à peine plus grand que le diamètre du câble, et il se situe au fond du support de la manette de frein.

 

Il faut tâtonner pour qu'enfin il rentre dans son trou.

 

Et bien sur, à un moment la gaine s'est démanchée du corps du levier.

 

L'endroit où se situe l'emmanchement de la gaine se trouve bien sur à l'intérieur du guidon.

Du coup, j'ai dû décaler la poignée de gaz pour accéder à la vis de fixation du levier inversé afin de pouvoir le retirer.

 

Mais ce n'est pas si simple que ça, car pour décaler la poignée de gaz, il faut retirer le bouton de klaxon, et la manette d'avance à l'allumage.

Enfin une fois le câble passé, j'ai pu visser le pion et assurer le serrage par une pointe de colle super glue.

Il ne me reste plus qu'à passer l'ensemble dans le tube de la fourche, insérer le pion dans le logement de la tige de frein, et tendre le câble.

 

Ensuite, il me faut encore remettre la poignée de gaz en place, ainsi que le bouton du klaxon, et la manette d'avance, et c'est enfin fini.

 

Tout ça m'a pris plus d'une heure, alors que je pensais y passer une demi heure tout au plus.

 

Enfin, voilà Mémère revenue au top, et prête à reprendre la route. 

 

Prochaine sortie mercredi.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

5 juillet 2026

2026 04 Juin Balade sur la Côte avec Thibaut

Les affaires reprennent.

 

Après quelques semaines de vacances chez nos voisins Bretons, me voilà de retour au guidon de la Terrot.

 

Pour cette première sortie du mois de juillet, la météo est belle.

 

A noter que cette balade sera émaillées de deux petits incidents.

 

Rendez vous à 14h30 avec Thibaut.

Toujours aussi élégant, Thibaut arbore une nouvelle veste en cuir achetée la veille.

Départ à 14h45 direction Barfleur par la côte.

 

Après 3 semaines d'inactivité, Mémère démarre au premier coup de kick.

Nous faisons un premier arrêt à la batterie du Caqueret.

 

Les chemins sont si étroits que le croisement avec deux voitures va se révéler difficile.

 

Il nous faudra bien se tasser sur le talus, pour laisser passer ces deux gros monstres à quatre roues.

 

Enfin, nous voici sur place.

 

Il a le look notre jeune motard!

Nous faisons un petit tour sur le site.

Une photo de votre serviteur, et de Mémère. 

Au loin on aperçois le phare de Gatteville. 

Ce sera ma dernière photo, car subitement mon appareil déclare forfait: Plus de batterie.

 

C'est sur que si on oublie de la recharger au retour de vacances, ça marche moins bien!

 

Voilà pour le premier incident.

 

Je prends mon téléphone portable pour la suite, mais la qualité des images sera moins bonne, surtout en zoomant comme avec cette photo.

Nouvel arrêt au phare de Gatteville.

 

Dommage que la photo soit gâchée par cet horrible panneau.

 

Thibaut m'a promis qu'avec son super ordinateur équipé de l'IA, il pouvait le faire disparaitre.

 

J'ai hâte de voir le résultat!

Un coup de baguette magique, et hop adieu le panneau!

Idem pour la photo de Thibaut avec sa Terrot.

C'est bluffant!

 

Une fois arrivés à Barfleur, Thibaut me demande si on ne pousserai pas une pointe jusqu'à Saint Vaast la Hougue.

 Un bon quart d'heure plus tard, nous voilà sur le quai en face de l'île de Tatihou.

 

Après quelques photos, nous voilà de retour à Barfleur pour une bonne bière au Café de France.

 

Comme d'habitude, les touristes s'agglutinent autour de nos motos, comme des mouches autour d'un pot de miel.

 

Il faudra que je pousse une gueulante après un homme d'une cinquantaine d'années qui s'apprêtait à enfourcher la Terrot de Thibaut.

 

Les gens ne respectent rien, et bien sur ne s'excusent même pas!

Puis nous reprenons la route de la côte, et Thibaut me fait découvrir un endroit que je ne connaissais pas.

Ici la côte est rocheuse, mais on y trouve quelques belles plages.

C'est la dernière photo que j'ai faite, car presque arrivé à Cherbourg, un deuxième incident va émailler cette sortie.

 

Voilà que subitement, le câble de frein avant se brise au niveau de la boule située dans la manette de frein.

 

Il est 18h45 quand nous voilà de retour à la maison.

 

Le compteur de Mémère indique 89 kilomètres.

 

C'était une belle sortie, et nos Terrot ont super bien assuré.

 

La 100 de  Thibaut démarre du premier coup de kick à chaque fois, et croise à 55 km/h sans soucis.

 

La fiabilité de sa Terrot est atteinte, et depuis le début de l'année, il aligne les bornes sans aucuns problèmes.

 

Pour ma part, j'ai profité de cette sortie pour affiner le réglage du ralenti de Mémère.

 

Prochaine étape, baisser l'aiguille du boisseau de carburateur d'un cran pour appauvrir un peu ma carburation qui est bien trop riche, et bien sur, remplacer le câble de frein défectueux.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

 

 

14 juin 2026

2026 14 Juin, Visite des Sites du Débarquement.

Départ à 11H45 sous un beau soleil.

Mémère démarre au premier coup de kick, et je prends la route pour Valognes.

Ma première étape se situe à Orglandes, pour faire quelques photos du cimetière Allemand.

 

Cette inscription est à l'entrée du mausolée.

C'est immense, sobre et bucolique.

Certaines tombes sont fleuries.

Je reprends la route pour Gourbesville.

 

Je m'arrête au monuments des 82 éme Air Borne régiment de parachutistes, et de la 90 éme division d'infanterie.

 

 

Le moteur d'un P 47 abattu le 5 Janvier 1944 au dessus du village. 

On l'a retrouvé enterré dans un champ, à 5 mètres de profondeur.

 

Nouvelle pose quelques kilomètres plus loin.

 

Je suis au monument du 507 régiment d'infanterie parachutiste à Amfréville.

Le plan des combats.

 

Vue d'ensemble du monument.

 

Un soldat c'est particulièrement illustré lors des combats.

Nouvelle pause à la Fière.

 

C'est ici que sont tombés la plus part des parachutistes le 6 Juin 1944 au matin. 

Divers monuments ont été érigés au fil des années.

 

Celui ci fait partie des plus récents

Quand à celui là, il est là depuis bien longtemps.

Les parachutistes ont atterrit dans les prairies qui sont sur ces photos.

Les Allemands les avaient inondées, et des centaines d'Américains ont péris noyés, avant même d'avoir pu tirer un coup de feu.

 

C'est ici que chaque année, des parachutistes viennent sauter le 6 Juin pour commémorer l'évènement.

Un monument en forme de toile de parachute.

Il donne un aperçu des sites où eurent lieu les combats.

 

Ce monument a été inauguré l'année dernière.

Ces hommes sont des héros de l'US AIR FORCE.

Les statues sont extrêmement réalistes.

 

On croirait presque qu'ils vont bouger.

C'est assez impressionnant.

13h15, je fais mon entrée sur la place de Sainte Mère Eglise.

 Je trouve une place à l'ombre.

Il y a encore quelques collectionneurs qui circulent avec leurs véhicules.

 

Après avoir mangé un jambon frites au foodtruck installé sur la place, je fais quelques photos.

 

A noter que le célèbre parachutiste John Steel n'est pas accroché au bon endroit.

 

Il était de l'autre côté du clocher, et n'avait pas la vue sur la place.

Quand le film "Le Jour le plus Long" a été tourné, le réalisateur a trouvé que c'était mieux de mettre John Steel du côté de la place pour donner plus de piment à la scène.

 

Voilà comment le cinéma peut changer l'histoire.

Mémère trouve une petite place à l'ombre.

Pendant que je vais me désaltérer au Domino.

Un bon panaché, ça ne fait pas de mal!

Le mannequin de John Steel est l'attraction principale de l'église.

Mais visiter l'intérieur, c'est bien aussi.

L'autel.

Seul ce vitrail fait référence au 6 Juin 1944.

L'autre est plus classique.

Sur la place, on découvre ce monument.

Dédié aux soldats de la France libre, et aux résistants.

Ce monument est dédié au général Dwight D. Eisenhower, surnommé Ike.

C'est l'homme qui a planifié le débarquement en Normandie.

 

Il a aussi été le 34 éme président des Etats Unis de 1952 à 1960.

Après cette visite à Sainte Mère Eglise, je prends la direction de la batterie d'Azeville.

Où j'arrive un quart d'heure plus tard.

 

Le bâtiment du musée, est une reconstruction à l'identique de l'ancien mess de la garnison Allemande.

Je suis garé sur un parking spécialement prévu pour les véhicules de collection.

La batterie d'Azeville, est la seule qui n'a pas de vue sur la mer.

 

Ses canons étaient orientés par le poste de commandement de la batterie de Crisbec.

 

La batterie se visite: Pour moi, c'était le 19 Juin 2024.

 

Cliquez sur le lien pour voir le post.

 

https://terrotpassion.canalblog.com/2024/06/2024-19-juin-visite-de-la-batterie-d-azeville.html

La batterie d'Azeville comporte 4 bunkers disposés des deux côtés de la route.

Tous les blockhaus sont reliés entre eux par des tunnels.

La 350 HDA est entourée de verdure.

Pour avoir une idée, du mur de l'atlantique, voici comment étaient fabriqués les bunkers.

Quelques kilomètres plus loin, me voici à la batterie de Crisbecq.

 

Un char Panzer III est en maintenance.

Il vient tout juste d'arriver au musée.

 

Cliquez sur le lien de la Presse de la Manche, pour en savoir plus.

 

https://actu.fr/normandie/saint-marcouf_50507/une-piece-exceptionnelle-ce-char-rejoint-une-batterie-du-cotentin-pendant-le-82e-anniversaire-du-debarquement_64365863.html

Véhicule léger de reconnaissance Allemand SDKZ 247B.

Certains canons n'étaient pas couverts par du béton.

Ce long tube est un télémètre.

 

il servait à calculer la distance de tir, et le réglage des canons.

 

Les deux obus sont des obus de la marine Américaine.

Au premier plan, un canon de 88 mm.

D'autres modèles de canons.

Ce blockhaus a été détruit par les Américains quelques jours après le débarquement.

 

Ils voulaient tester la quantité d'explosifs nécessaire à sa destruction. 

La vue sur les plages.

Le bunker de commandement.

Il servait à régler les tirs des batteries de Crisbecq et d'Azeville.

Le bunker vu de l'arrière.

J'ai visité cette batterie avec Jean Luc en 2017.

 

https://terrotpassion.canalblog.com/archives/2017/02/27/34985921.html

 

Puis je reprends mon chemin pour la troisième étape de mon périple.

Après être descendu de la colline de Crisbecq, me voici le long de la plage, sur le parking où j'ai laissé Pierre en panne avec sa 350 Terrot HST le 3 juin dernier.

Au loin en face, les iles Saint Marcouf.

Ce weekend, c'est la lune noire, et donc c'est aussi les grandes marées.

 

Les pécheurs à pieds sont nombreux.

 

Ils fouillent le sable à la recherche de praires, et de coques.

La plage d'Utah Beach.

Direction le musée de Quinéville.

 

Je fais une petite visite à Thimoté et Océane, qui sont les propriétaires de ce superbe musée.

 

Bien sur, je ne peux pas y parvenir sans avoir un soucis avec la Terrot!

 

Comme la veille pendant ma sortie avec Thibaut, je passe dans un nid de poule, et la parabole du phare saute par le haut.

 

C'est sur, il y a un sort maléfique qui me poursuit depuis quelques temps, dès que je m'approche de Quinéville!

Nous passons un bon moment à discuter agréablement.

 

Il fait chaud, et Océane me propose un verre d'eau.

 

J'en profite pour prendre mes médicaments que j'ai oubliés à la pause de Sainte Mère Eglise.

 

Thimoté serait partant avec sa DKW pour une sortie avec notre groupe en septembre.

 

Nous allons programmer cela.

 

Leur musée est très intéressant, car on y voit entre autres la vie quotidienne des habitants de la région.

 

Je l'ai visité avec Thibaut il y a quelques semaines.

 

Cliquez pour voir le post.

 

https://terrotpassion.canalblog.com/2026/05/2026-20-mai-balade-a-quineville-avec-thibaut.html

 

Tous les ans, il y a une exposition temporaire.

 

Cette année elle est consacrée à la guerre du Pacifique.

 

Petit changement de programme.

 

Comme il l'après midi n'est pas très avancée, je décide de changer mon itinéraire, et de rentrer par la route touristique.

Pose devant les parcs à huitres de Saint Vaast la Hougue. 

Au fond, la pointe de Jonville.

En face, c'est l'île de Tatihou.

Zoom sur le bateau à roues qui fait la navette entre Saint Vaast la Hougue, et l'île de Tatihou.

Nouvel arrêt sur le port de Barfleur.

Son église.

Et bien sur le Café de France.

Le temps de faire le tour du port, et me voici attablé devant un panaché dans mon café préféré.

C'est en lorgnant la Terrot de ma table, que j'ai compris pourquoi le cerclage du phare sautait quand il y avait un trou dans la route.

En fait, le phare a piqué du nez, et à chaque choc un peu violent, la fixation inférieure vient taper sur le haut de la plaque d'immatriculation.

 

Le choc se répercute vers le haut du cerclage de phare, et il se déboite de son cran de fixation.

 

Un coup de clé magique, et le phare est redressé en moins de deux minutes.

 

Voilà un souci de moins!

Petite pose au bout du quai.

Le port est totalement à sec, et on peut le traverser à pied.

17h00, je prends la route touristique.

 

Une demi heure plus tard, me voici sur le bord de la rade de Cherbourg.

Vue sur la petite passe de Collignon.

La rade vers Cherbourg.

Les formes grises sont des pales d'éoliennes.

 

Elles mesurent 107 mètres de long.

Après le traditionnel détour par la boulangerie, il est 17h45 quand me voilà de retour à la maison.

Le compteur affiche 117 kilomètres, et la 350 HDA a bien fonctionné.

 

Démarrage au premier coup de kick à chaud comme à froid, et côté ralenti c'est beaucoup mieux, mais pas encore parfait.

 

Je peaufinerai les réglages lors de ma prochaine sortie.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

13 juin 2026

2026 13 Juin Sortie à Gréville Hague avec Thibaut.

Le soleil est revenu sur la Normandie.

 

Voilà encore une bonne occasion pour sortir nos petites vieilles.

 

Hé oui, je ne serai pas seul pour cette sortie, Thibaut m'accompagne avec sa 100 M344.

 

Départ à 14h30 de la maison.

 

Mémère démarre au premier coup de kick, mais pendant le trajet jusqu'à chez Thibaut, le ralenti est chaotique.

 

Tantôt trop rapide, et d'autres fois à la limite de caler le moteur.

 Quinze minutes plus tard, me voici chez Thibaut.

 

Il est biau avec sa veste en cuir, et son béret!

Je suis toujours à la recherche de mon ralenti.

 

En y regardant de plus près, quand je mets mon avance à zéro, je me rends compte que la partie mobile de l'avance à l'allumage, " en noir" ne revient pas à zéro, ce qui laisse la magnéto avec trop d'avance.

 

Je me suis aperçu qu'en fait, elle ne coulissait pas bien sur le corps de la magnéto.

 

C'est fou, le pouvoir d'une goutte d'huile!

 

Une fois lubrifiée, la partie mobile coulisse normalement, et enfin je peux avoir un vrai ralenti bien stable, et bien rond.

 Nous prenons la route direction Gréville Hague.

 Première pose au port de Querqueville.

 

 

 

Puis nouvel arrêt au nez d'Urville pour admirer les enrochements.

La mer c'est retirée assez loin aujourd'hui, car le coefficient de marée est fort. 

Un peu plus loin, nous voici sur la plage d'Urville Nacqueville.

Nous attaquons la route touristique, et nouvelle pose au Landemer.

A chaque pose, je peaufine mon réglage, pour avoir le ralenti parfait.

 

La côte vers Omonville la Rogue.

Vue sur la plage d'Urville Nacqueville, avec la rade de Cherbourg au fond.

16h15, nous voici arrivés dans la patrie du peintre Jean François Millet.

 

Pose devant le bar de l'angélus, où nous buvons un bon panaché bien frais en terrasse.

 

Qu'il est agréable de profiter du soleil!

Après nous être désaltérés, nous prenons la route du retour.

 

Au sortir d'Urville Nacqueville, il m'arrive une aventure pas banale..

 

J'ai malencontreusement mis ma roue avant dans un nid de poule, et j'ai entendu un grand bruit de ferraille à l'avant de la moto.

 

Le choc à fait sauter la parabole de phare.

 

Cet incident est vite réparé grâce au tournevis tom pouce, qui ne quitte jamais la poche de mon blouson.

17H30, nous voici de retour chez Thibaut.

Les terrot ont bien fonctionné, mais Thibaut trouve que sa 100 rame un peu.

Il est de plus en plus motivé pour rouler avec une 350.

Nous nous quittons un quart d'heure plus tard, et je fonce à la maison, où je dois être impérativement rentré à 18h00.

Mission accomplie.

 

Le ralenti de Mémère frise la perfection, et son compteur affiche 48 kilomètres.

 

Prochaine sortie demain pour une grande balade vers Sainte Mère Eglise.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

10 juin 2026

2026 10 Juin, Calage Magnéto Essai 2.

Lors de ma dernière sortie, je me suis rendu compte que j'avais mis trop d'avance à la magnéto.

 

Impossible d'avoir un vrai ralenti avec la manette d'avance réglée au minimum.

 

Samedi, j'ai donc recommencé le calage de l'avance à l'allumage.

 

Cette fois ci, Pierre m'a prêté un arrache à deux branches pour extraire le pignon de la magnéto.

J'ai du refabriquer des  crochets pour qu'ils puissent passer sous le pignon. 

C'est artisanal, mais ça fonctionne.

Là, le pignon est décollé de l'axe de la magnéto.

J'ai remis mon disque en place, trouvé mon point mort haut.

Calé le piston à la pleine avance.

Et mis le contact de la magnéto au point d'ouverture. 

Un petit coup de maillet pour coller le pignon sur le cône de la magnéto, puis serrage de l'écrou.

 

 J'ai ensuite entrepris de remonter la culasse.

 

Et c'est là qu'il est arrivé un incident fâcheux.

 

Jusque là je serrai mes vis à 40M/Newton.

 

Une vis a cassé.

 

Renseignement pris sur le forum, pour du 8 mm, même en classe 12.9, 40M/Newton c'est trop.

 

Je dois donc attendre Lundi, pour trouver la vis qui doit remplacer celle que j'ai cassé.

J'ai exposé mon problème sur le forum Terrot, et finalement j'ai remonté ma culasse ce matin, en serrant toutes mes vis à 30M/Newton.

 

Grâce à Terrot 52 je pourrais bientôt avoir un jeu de vis neuves indice 12.9.

Après presque 200 kilomètres parcourus, la bougie est toujours aussi noire, et je pense que je vais baisser l'aiguille du boisseau d'un cran pour appauvrir un peu la carburation en régime.

Normalement, je devais partir à 14h00, mais le ciel a décidé d'ouvrir ses vannes.

 

C'est donc à 16h00 que je prends la route.

Démarrage assez facile, et après quelques détours, me voici sur la plage de Collignon.

Je fignole mon réglage de ralenti.

Un fort vent d'Ouest permet aux amateurs de glisse de pratiquer leur sport.

Au premier plan un wingsurfeur, et dans la passe un Kitesurfeur.

Nouvel arrêt sur le port aux éoliennes.

Deux bases d'éoliennes sont en attente de chargement.

Sur le chantier des CMN, ce chalutier a été coupé en deux.

 

L'avant qui était aussi long que la partie arrière que vous voyez sur la photo, a été mis à la ferraille.

 

Une nouvelle proue de 3 mètres seulement est en construction.

 

La mode est aux chalutiers ultra courts.

Au fond, trois vedettes d'interventions rapides attendent leur mise à l'eau.

Quelques centaines de mètres plus loin, me voici devant l'usine où sont fabriqués les navires.

Quand je vous disait que la mode était aux chalutiers ultra courts!

Celui ci est presque aussi haut que long.

 

Le bas de son étrave comporte des stabilisateurs, et un tunnel muni d'une hélice interne pour virer plus vite.

L'arrière est massif, et peut être équipé de deux chaluts.

La mode est aussi aux hélices carénées, comme pour les sous-marins.

Nouveau départ pour le bout du quai de France.

Un trois mâts goélette part pour de nouvelles aventures.

 

C'est le Pogoria.

 

Il est Polonais, et a été fabriqué en 1980 aux chantiers de Gdansk.

 Aujourd'hui le quai est désert, mais hier c'était la grande foule pour assister au départ du Queen Elisabeth 2.

 

Nous y étions avec mon épouse.

 A l'heure ou j'écris ce post, il vogue vers New-York.

 L'heure s'avance, et je décide de faire le tour des concessionnaires moto.

 

Me voici chez Elite moto. 

La gamme de scooters Peugeot.

 

3 000 € pour le blanc, 4 000 € pour le gris, et 10 000 € pour le bleu à trois roues.

La 125 est toujours là.

 

L'année dernière elle était vendue 3 499 €, et aujourd'hui elle est bradée à 2 899 €.

 

Personnellement, je la trouve moche, et encore, le blanc lui va mieux que le noir!

On dirait la moto de Dark Vador.

Avouez qu'il y a un peu de ressemblance non!

Je traverse le boulevard, et me voilà chez Evasion moto. 

Le magasin est rempli d'ultra sportives inintéressantes.

 

Quelques motos plus conventionnelles sortent du lot, comme cette Indian. 

Ou ces deux Triumph.

Celle ci n'est pas mal non plus.

Après le traditionnel détour par la boulangerie, me voici de retour à la maison.

 

Il est 17h30, et Mémère affiche un petit 18 kilomètres.

J'ai profité de mes nombreux arrêts, pour affiner le réglage de mon ralenti.

 

Coté avance, c'est beaucoup mieux, car je peux baisser mon régime au plus bas, ce qui était impossible après le premier calage de la magnéto.

 

Prochaine sortie samedi.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

3 juin 2026

2026 03 Juin Circuit des plages du débarquement.

Rendez vous à la maison avec Pierre.

9H30, le bruit de la HST se fait entendre au bout de la rue.

Pierre m'accompagne pour ce périple de 140 kilomètres qui nous fera visiter le camp du château de Franquetot, PC du Général Lauwton Collins. puis Sainte Marie du Mont, la plage de Utah Beach, la batterie de Crisbec, Un petit coucou à Thimoté et Océane, les patrons du musée de Quinéville, puis le camp Texas à la batterie de Crasville, pour finir par l'aérodrome de Maupertus.

 

La météo nous promet de la pluie, et c'est sous un petit crachin typiquement Manchois que nous prenons la route.

La première étape fait 46 kilomètres.

Nous sommes partis avec des réservoirs à moitié vide, car j'ai prévu une halte à Valognes pour faire le plein.

Comme ça, nous sommes sûrs d'avoir assez d'essence pour faire tout notre périple, car c'est la dernière station sur notre chemin.

 

Pour l'instant le ciel reste gris, et le crachin s'est arrêté.

11h00, nous voici arrivé au château de Franquetot.

Le musée consacré au général Collins se trouve dans cette aile du château.

Des reconstitueurs ont monté la tente.

Dans un abri à charrettes, il y a ce splendide attelage BMW R71.

La plaque sur le réservoir.

Il y a aussi une Jeep.

Gros plan sur le barda sur le sidecar.

 

On y voit entre autres, un étui de masque à gaz, une grenade à manche, et une caisse de munitions.

Dans le magasin du musée, il y a tout un tas d'objets du quotidien à vendre.

 

Mais aussi des vêtements, et toute une panoplie d'accessoires de toutes sortes.

La Jeep, est le véhicule que l'on croise le plus en ce moment.

Char équipé d'une grue pour le dépannage.

Il y a aussi une mini tourelle équipée d'un canon sur le côté.

Carter moteur 6 cylindres de char.

Pierre a encore perdu un morceau sur la route.

 

Cette fois ci, c'est le cornet du carburateur.

Sur une table, des gerbes commémoratives.

Quelques photos prises lors du 80 éme anniversaire.

 

Une Harley Davidson entre dans la cour.

Elle est accompagnée d'une Jeep.

La WLA est superbe!

Pierre est impressionné par la selle.

Etiquette sur le réservoir.

11h45, nous voilà partis à Sainte Marie du Mont.

 

Tiens la pluie revient, et plus forte cette fois ci.

Nous nous garons au pied de l'église, où un groupe d'Allemands est prêt à partir.

 

Zundapp militaire avec sidecar.

La même en solo, et civile.

DKW civile.

La même en version militaire. 

Sidecar BMW, et Kubelwagen. 

BMW.

Et une rare Schwimmwagen.

 

Nous laissons nos motos sur le parking, pour nous restaurer dans une crêperie.

Nous faisons une halte dans un bar un peu plus loin, pour boire un café.

Peinture murale.

Nous revoilà sur le parking, où nous pouvons admirer ce command car.

14h15 nous reprenons notre route.

 

C'est sous une pluie persistante que nous faisons une halte au monument dédié aux marins Danois qui ont péri le jour du débarquement.

 

Quand je vous disais que la Jeep était le véhicule que l'on croisait le plus dans le coin!

 

Halte au musée de Utah Beach.

Monument avec une péniche de débarquement.

Hommage aux marins.

Un Dukw 353 est exposé sur la plage.

Monument dédié aux marins.

La pluie nous accompagne jusqu'au monument Leclerc.

C'est là que quelques jours après le Jour J, la division Leclerc a débarqué à son tour sur le sol Français. 

Vue sur le monument.

Nous faisons un petit tour sur la plage.

La mer est calme.

Borne 1 du serment de Koufra.

La croix de Loraine à été érigée pour le 80 éme anniversaire du débarquement.

Au moment de repartir, le kick de la 350 HST patine dans le vide.

Il faut démonter l'embrayage.

 

Pierre désolidarise la tige de frein et la pédale, pour pouvoir sortir le carter de transmission.

Pas de doute, les écrous de la noix se sont desserrés.

Nous resserrons au mieux avec la clé à créneaux, mais faute d'avoir l'outil pour bloquer la cloche d'embrayage, ce sera du pis aller, surtout que je soupçonne la clavette de s'être envolée.

Remontage sous une pluie battante.

Une fois le travail fini, comme pour nous narguer, le ciel se dégage, et le soleil fait son apparition.

 

Nous reprenons la route, mais notre réparation n'a pas tenu, car comme je le présentais, la clavette a bien pris la poudre d'escampette.

Nous voilà bloqué sur le bord de la mer à 3 kilomètres de Quinéville.

 

Je m'aperçois que mon compteur de vélo n'affiche plus rien.

 

C'est dû à l'eau qui s'est infiltrée dans les contacts entre le compteur et son socle.

 

Un petit coup de chiffon à lunettes, et c'est réparé.

Pour Pierre, il ne reste plus qu'à appeler Zorro "petit clin d'œil à Jean Luc"

 Pendant que Je prends la route du retour, Pierre attends sa femme qui arrive avec la remorque salvatrice.

16h00, je reprends mon chemin, mais pas celui que j'avais prévu.

 

Exit l'arrêt à la batterie de Crisbec, et la visite du camp Texas à Crasville.

Je fais une halte au musée de Quineville pour faire un coucou à Thimoté et Océane.

 

Je leur dit que décidément ils ne nous portent pas chance, car c'est quand même la troisième visite, et à chaque fois il y a une panne.

 

L'année dernière j'avais moi aussi la noix d'embrayage de ma 350 HDA desserrée, il y a quinze jour c'était une panne d'allumage, et aujourd'hui, c'est encore un problème de noix d'embrayage pour la HST de Pierre.

 

Bien sur, Thimoté et Océane n'y sont pour rien, mais là force est de constater que le sort s'acharne!

Le char M3A1 Stuart a été restauré, remis en route, et arbore une jolie peinture.

 

Il est doté d'un canon de 37 mm et son moteur de 250 chevaux l'emmenait à 58 km/h.

 

Son équipage se composait de quatre hommes.

Devant le musée, deux Kubelwagen sont stationnées.

Command car.

Une vue sur la plage avec le fort de la Hougue au fond.

La plage vers Utah Beach.

En forçant bien vos yeux vous pourrez peut être apercevoir Pierre qui attends sa femme sur le bord de la digue des Gougins!

Je continue mon chemin, et après le traditionnel détour par la boulangerie, il est 17h00 quand me voici de retour au bercail.

Le compteur affiche 104 kilomètres, mais nous en avons fait quatre ou cinq de plus qui n'ont pas étés enregistrés.

Bilan de la sortie, même si Mémère à bien fonctionné, je me suis aperçu que mon avance était surement mal callée.

 

En fait il y a trop d'avance.

 

Surement que quand j'ai serré l'écrou sur le pignon, l'axe de la magnéto a du tourner avec l'écrou.

 

J'aurai dû mettre un petit coup de marteau sur le pignon pour bien le coller sur le cône de la magnéto.

 

Je vais donc devoir redémonter et refaire le calage.

 

Je remercie vivement Domino, qui a redonné la santé à la magnéto.

 

Sans lui, cette balade n'aurait pas pu avoir lieu.

 

Domino, je sais que tu me lis!

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

2 juin 2026

2026 02 Juin, Balade à Barfleur.

Départ à 14h30 pour l'aérodrome de Maupertus.

Un quart d'heure plus tard, me voici arrivé sur place.

 

Le moteur est bien chaud, et j'en profite pour chercher le bon ralenti.

Nous sommes à quatre jours des festivités du 82 éme anniversaire du débarquement, et les Américains sont arrivés pour préparer les sauts en parachute.

C'est une grosse bête conçue pour le transport de matériel.

Voila un DC3 qui a participé au débarquement en juin 1944.

Le même, mais aux couleurs de la Royal Air Force.

Il est 15h15, et c'est bien trop tôt pour rentrer à la maison.

 

Je décide de récupérer la route touristique, et de la suivre jusqu'à Barfleur.

 

Halte au bord de la mer. 

Je suis près du phare de Gatteville.

 

 

Un petit zoom sur la lanterne.

La mer est mauvaise, et il y a un fort vent d'ouest.

Comme je suis parti de la maison avec un réservoir à moitié plein, je décide de faire un petit complément.

16h15, me voici sur le port de Barfleur.

On ne peut plus aller au bout du quai, à cause de travaux.

En fait, ce sont des fouilles archéologiques.

Des dalles en pierre, et la base d'un mur ont étés mis à jour.

J'en profite pour faire une halte au Café de France.

Quelques véhicules de la seconde guerre mondiale manœuvrent sur le parking.

 

 

Pendant ce temps là, je savoure une bonne bière.

Le filet de pêche du Fraval est impressionnant.

16h45 je reprends la route touristique qui longe la côte jusqu'à Cherbourg.

 

Une demi heure plus tard, me voici sur le port du Becquet.

La plage de Collignon est déserte.

Vue sur la rade de Cherbourg. 

Le temps de faire un détour par la boulangerie, et il est 17h45 quand me voici de retour à la maison.

Le compteur affiche 71 kilomètres.

 

La Terrot marche bien, mais il lui faut encore quelques réglages.

 

Prochaine sortie demain, pour un grand tour des plages du débarquement avec Pierre.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

31 mai 2026

2026 31 Mai Panne Magnéto Premier Essai.

Départ à 18h30 sous un beau soleil.

Comme hier, Mémère démarre au premier coup de kick!

Après un petit tour sur le port de Cherbourg, pour dégrossir les réglages du carburateur, me voici arrivé sur le port du Becquet de Tourlaville.

 

Dans le soleil, la plage de Collignon.

Je profite de cet arrêt, pour affiner encore le réglage du ralenti, et faire plusieurs démarrages à chaud.

Pour que le moteur tourne bien rond au ralenti, j'ai ajusté la vis de "ralenti".

Après 10 kilomètres, me voici de retour à la maison.

J'ai ajusté le câble du boisseau pour avoir un ralenti parfait. "Câble de devant."

 

Quand tout sera parfait, je mettrai une goutte de frein filet moyen sur la vis pour éviter qu'elle ne se dérègle avec les vibrations.

Je suis satisfait de ce premier essai, car la Terrot tourne bien.

 

Elle prend bien du régime, et j'ai fait une pointe à 70 km/h.

 

Deuxième essai prévu mardi après midi, avant la grande sortie de mercredi pour le tour des plages du débarquement avec mon ami Pierre et sa Terrot 350 HST.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

30 mai 2026

2026 30 Mai Panne Magnéto le Remontage.

Ce midi, les affaires reprennent.

 

La magnéto reconditionnée par Dominique, est de retour à la maison.

Avant de la démonter, Dominique a fait un test, et effectivement l'étincelle n'était pas bonne.

 

Il a contrôlé le condensateur, et il ne l'a pas trouvé en mauvais état.

 

Il l'a cependant remplacé par un Easy Cap à ma demande.

Le problème venait de l'aimant dont le champ magnétique était plutôt faible.

 

Il l'a remplacé par des aimants néodymes.

 

Il a refait les tests, et à 150 tours/mn la magnéto fourni une étincelle de 5 mm.

 

A 200 tours/mn elle passe à 10 mm.

 

A ma demande, il a ajouté un condensateur de rechange.

 

Au cas "improbable" ou le condensateur claquerai, il serai facile à remplacer sur le bord de la route.

Ce matin, j'ai entrepris un petit nettoyage du conduit du gicleur de ralenti.

J'ai retire la vis de réglage, et j'ai passé du fil de cuivre pour enlever les éventuelles impuretés, avant d'y mettre un bon coup de soufflette.

J'ai aussi modifié mon disque de calage.

Je lui ai ajouté un trait bleu à 42°.

 

C'est l'avance à l'allumage qui est préconisée avec les essences d'aujourd'hui.

Mise en place de la magnéto.

Réglage de la tension de la chaine.

 

Mise en place du piston au point mort Haut.

 

Le piston est recouvert de dépôts, résultat d'une combustion bien trop riche.

 

Une fois la Terrot remise en route, il va falloir sérieusement s'occuper de la carburation.

 

Là j'ai commencé à en gratter un peu.

A certains endroits, il y a une couche assez dure.

Là il y en a moins, mais il me reste encore un peu de travail.

J'ai mis le piston au point mort bas, et j'ai fait une photo.

 

Il y a bien quelques rayures, mais elles sont superficielles.

 

Pas mal pour un moteur qui affiche plus de 40 000 km depuis son réalésage!

Calage du piston au point mort haut.

Gros plan sur mon outil de calage fabrication maison.

Mise en place du piston avec 42° d'avance, manette d'avance réglée pleine avance.

Calage du piston en pleine avance.

Calage du rupteur, et serrage de l'écrou du pignon de la magnéto.

Ensuite, remontage de la culasse, et serrage à 40 m/newton.

Puis j'ai refait le test de l'étincelle avec mon petit appareil de contrôle réglé à 5 mm.

Effectivement, une belle étincelle jaillit à chaque coup de kick.

 

Remontage des carters tôles droit et gauche, ainsi que de tous les accessoires. "reposes pieds, kick, batterie, et pot d'échappement.

 

17h30, c'est l'heure de vérité, et Mémère est partie au premier coup de kick!

 

Les essais sur route auront lieu demain matin.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

27 mai 2026

2026 27 Mai Panne Magnéto Suite, Bricolages.

Pour commencer, il faut remplacer le câble de réglage de l'avance de la magnéto.

 

En effet celui ci est complètement effiloché.

 

Je dois modifier un câble au niveau de la boule.

 

Si le diamètre de la boule semble être le même.

il n'en est pas de même avec la hauteur.

Quelques coups de lime plus tard, la boule du câble va pile poil dans le logement prévu pour elle.

Pour que le câble ne s'effiloche pas, j'ai mis de la colle super glue là où je l'ai coupé.

 

Voilà, c'est prêt pour recevoir la magnéto.

 

En parlant de réception, Domino m'a averti ce midi que le colis que je lui avais envoyé est bien arrivé.

J'en profite pour faire du rangement dans mes câbles.

 

Ils finirons tous scotchés, et rangés dans un sac prévu à cet effet, et bien sur, le sac rangé dans mon panier en osier.

Je profite pour aller voir le niveau de graisse dans la boîte de vitesses.

 

Il est grand temps de refaire le plein!

J'utilise cette seringue à pâtisserie, que je remplis au 3/4 de graisse EP 00.

5 minutes plus tard la boîte a eu sa ration.

Une fois refermée, je fais un petit coup de nettoyage de la boîte.

C'est tout propre, et je vais m'arrêter là, car dans le garage, le thermomètre affiche 37°.

 

Je ferais un petit coup de propre à Mémère un autre jour, car là il fait trop chaud pour travailler!

 

https://youtu.be/xojrkIuYTk8

 

La vie ça bricole en Terrot 350 HDA!

 

23 mai 2026

2026 23 Mai Panne et Démontage.

Mercredi dernier, j'ai eu quelques soucis d'allumage sur ma route, et je suis rentré de justesse à la maison.

 

Bien sur, je me pose des questions, et j'en pose aussi sur le forum Terrot.

 

On penche pour un problème d'allumage.

 

 

Jeudi 21 mai.

 

J'essaye de démarrer la Terrot.

 

Le moteur tourne 2 à 3 seconde, et cale.

 

Là c'est sur, c'est grave!

 

Sur le forum Terrot on me demande de tester l'étincelle à la bougie.

 

Il y en a, mais c'est faiblard.

 

L'ultime test est de regarder la puissance de l'étincelle entre deux électrodes.

 

Je me fabrique un petit testeur de fortune.

 Le fil rouge est relié au fil de bougie, et le fil noir à la masse via le repose pied droit.

J'écarte les électrodes de 5 mm, et je kicke.

 

Rien.

 

Je fais plusieurs tests en rapprochant progressivement les électrodes, et c'est seulement quand il y a 1.5 mm d'écartement que je peux enfin voir une étincelle.

 

Une magnéto en bonne santé doit cracher une étincelle de 5 mm.

 

Là j'en suis loin!

Je fais un petit contrôle du rupteur d'allumage.

 

Les grains du rupteur sont en bon état, et le touchau n'est pas usé.

 

Le câble qui sert à régler l'avance à l'allumage sera à remplacer.

Cependant, sur le forum Terrot, Peter s'aperçoit qu'il y a une languette en laiton qui est cassée. 

 Je démonte pour voir, et de fait c'est cassé, mais ce n'est pas d'hier.

 La panne serai plus due à un condensateur faiblard, ou à un manque de rémanent de l'aimant en fer à cheval.

 

En premier lieu, j'envisage de remplacer le condensateur d'origine par un condensateur moderne de la marque Easy-Cap.

 

Hélas, c'est une manipulation difficile pour un néophyte comme moi.

 

Il faut ouvrir le bobinage de la magnéto pour supprimer le vieux condensateur, et là c'est vraiment un problème de pro.

 

Sur cette photo, on voit un allumage monté avec un Easy-Cap.

 

Le condensateur "petit carré marron" devient alors remplaçable facilement sur le bord de la route.

Vendredi 22 mai.

 

 

Ce matin, je décide de nettoyer le carburateur.

 

Il reste une bonne partie de la journée à tremper dans de l'alcool ménager.

C'est un Amac, mais d'origine sur les 350 HDA, c'est un Gurtner.

 

Jusque là il me donne entière satisfaction.

 

A noter que les modèles civil HD, sont monté indifféremment avec les deux marques. 

 

La carburation est un peu riche, et la bougie est noire.

 

Le gicleur est un 130.

 

Une fois que la moto sera repartie avec sa magnéto révisée, je testerai un gicleur de 120.

En fin d'après midi, je remonte le carburateur, et j'essaye de démarrer Mémère.

 

Miracle, elle fonctionne, et j'arrive même à faire 2 kilomètres sans soucis.

 

C'est à n'y rien comprendre! 

 

 

Alors Magnéto, ou bien carburateur?

 

Il est évident que l'étincelle n'est pas à la hauteur de ce qu'elle devrait être, et qu'il faut faire quelque chose de sérieux pour résoudre ce problème.

 

Entre temps, Domino, un membre du forum, me propose de réparer ma magnéto.

 

Ma décision est vite prise, car j'ai entière confiance en lui.

 

Il a déjà réparé ma dynamo, et transformé mon vieux conjoncteur électro mécanique en électronique.

 

Si mémère a un circuit de charge qui fonctionne, c'est bien grâce à lui!

 

Le soir je démonte la magnéto.

 

"Photo de 2024"

 

Le travail me prends une bonne heure.

 Samedi 23 mai.

 

 

Après avoir expédié la magnéto à Domino par colis express, je mets au travail.

 

La semelle de la magnéto est presque bloquée dans le logement du cadre.

 

Je dois la limer, pour l'ajuster avec un glissement gras.

 

La vis est là pour éviter que de la limaille ne vienne se loger dans le filetage.

Voilà la semelle a retrouvé sa place.

 

J'en profite pour contrôler la modification que j'ai inventée pour bloquer le jeu de la barre de repose pieds dans le cadre.

 

C'est simple, efficace, et ça ne bouge pas.

Le pignon de la magnéto, son écrou, et les deux vis de fixation de la magnéto sont installés dans une coupelle magnétique plaquée contre le bouchon du réservoir d'huile.

Je démonte la culasse.

Elle est couverte de calamine.

Le joint de culasse est en cuivre, et vient de chez Boyer moto rétro.

La soupape d'échappement est ouverte, et le piston est descendu.

 

Bon, là j'aurai du déculasser avant de démonter la magnéto, ce qui m'aurai permis de mettre le piston au point mort haut, avec les soupapes fermées, mais j'étais pris par le temps.

 

Il y a un peu de calamine sur le bord du cylindre, mais pas touche avant le retour de la magnéto, et la mise au point mort haut.

J'ai nettoyé la culasse.

 

J'ai retiré l'équivalent d'une cuillère à café de suie.

Le joint de culasse est en cuivre, et semble en bon état.

Il y a quelques traces de calamine que je vais ôter.

Il est constitué de deux couches de cuivre et d'une partie non métallique au milieu.

Je remonte la culasse et son joint à leur place, mais sans rien serrer.

 

Je démonte le carter de transmission.

 Il est rempli de graisse, et d'huile.

Le carter moteur aura lui aussi droit à un bon dégraissage.

Une fois le tout bien propre, je réinstalle le carter en remontant toutes les vis sans les bloquer. 

Pareil avec le carter qui recouvre la boîte de vitesses.

 

Tout doit être démontable rapidement et sans outils.

J'ai préparé mon disque gradué, et mon outil pour bloquer le piston au bon endroit.

Il ne me reste plus qu'à remplacer le câble de la magnéto, et à passer un petit bout de fil de cuivre dans le gicleur de ralenti du carburateur.

Mémère est prête pour le retour de sa magnéto.

 

Le remontage devrait bien se passer.

 

La vie ça va encore rouler avec la Terrot 350 HDA!

 

20 mai 2026

2026 20 Mai Balade à Quinéville avec Thibaut.

Aujourd'hui, je vous emmène visiter le musée de Quinéville.

 

Cette balade que je devais faire mercredi dernier avait été reportée à cause d'une météo exécrable.

 

Cet après midi, le temps est plus propice à faire cette sortie.

 

14H00, Mémère démarre au premier coup de kick.

Je me mets en position d'attente dans la rue.

14h15 voilà Thibaut qui arrive avec sa 100 Terrot M344.

 

Le temps de se dire bonjour, de prendre une photo, et nous voilà partis.

Direction Quinéville par la route des terres.

Le trajet se passe pour le mieux, jusqu'au village de Lestre, où Mémère se met à pétarader, et a avoir de sacrés trous à l'allumage.

 

Décidément ce bled ne me porte pas chance, car il y a deux ans lors de la même balade, ma noix d'embrayage avait décidé de se desserrer.

Je change ma bougie, et Mémère repart.

 15h15 nous voilà arrivé au World War Muséum de Quinéville.

Thibaut s'est habillé comme à l'époque.

Mémère prends la pose.

A l'entrée du musée, nous sommes accueillis par Océane, la femme de Thimoté.

 

Une fois nos entrées payées nous attaquons notre visite.

 

Camp miliaire Allemand.

 

Les restes d'un moteur d'avion.

Une rue de l'époque a été reconstituée.

Il y a de nombreux commerces.

Le cordonnier répare des chaussures avec des semelles en bois. 

 

Le cuir était réquisitionné par les Allemands, et il fallait bien faire durer les chaussures.

 

Comme nous sommes à la campagne, il vends aussi des sabots.

Un marin Allemand achète son tabac.

Il n'y avait pas toujours l'eau courante dans nos campagnes, alors il fallait aller la chercher à la pompe.

Dans le fond du musée, il y a un vrai bunker encore équipé de son canon.

Changement de camp avec cette cabine d'officier à bord d'un navire Américain.

Dépanneuse.

 

La petite moto est une 100 Royal Endfield.

Camion GMC.

Cuisine roulante de l'armée Allemande.

Véhicule de secours.

Moteur de P 47 Thunderbolt.

Différents accessoires de la vie quotidienne.

Chemise et médailles du Lieutenant Colonel Stumf.

Panneau indicateur de l'époque.

Chaque année, Thimoté et Océane présentent une exposition temporaire.

 

Cette année, elle est consacrée à la guerre du Pacifique.

Beaucoup de soldats Japonais portaient un drapeau sur eux.

 

Il portait les messages que leurs amis signaient avant qu'ils ne partent à l'armée.

Drapeau et trophées Américains.

L'armée Japonaise est une armée endoctrinée dès le plus jeune âge.

Mourir pour la patrie était un honneur, se rendre était inenvisageable.

Drapeau et uniforme de soldat Japonais.

Affiche de propagande Américaine.

Blouson d'un pilote de chasse Américain du Pacifique.

Casque colonial d'un pilote de bombardier US.

 

Les missions de bombardements sont affichées.

Uniformes et équipement Japonais.

Revues et vidéos sur les guerres du Pacifique.

Badge, et Pin-up.

16h30,nous reprenons la route pour Quettehou, et Saint Vaast la Hougue.

Pose le long de la mer.

 

Nouvel arrêt au fort de la Hougue.

 

Au loin, l'île de Tatihou.

Un petit coup de zoom pour voir qu'il ressemble comme deux gouttes d'eau au fort de la Hougue.

Pause rafraichissante au débarcadère à Saint Vaast la Hougue. 

Elle est sympa la Terrot de Thibaut, et maintenant elle fonctionne à merveille!

Mémère toujours aussi belle!

Nouvelle étape sur le port de Barfleur.

Son église.

En route pour Cherbourg, par la touristique qui longe la côte.

C'est du côté de l'Anse du Brick que Mémère se remets à ratatouiller.

 

Elle cale au Becquet de Tourlaville, et ne veux plus redémarrer.

 

Thibaut dois me laisser là, car il a un rendez vous avec des potes.

 

Je lui assure que je vais me dépanner.

 

Et de fait, après deux démontages de la bougie, la Terrot redémarre, et arrive tant bien que mal à me ramener à la maison.

 

Une fois arrivé à la porte du jardin, elle cale définitivement, et ne redémarrera plus.

Il est 18h30, le compteur affiche 92 kilomètres, et je suis inquiet pour la suite de la saison.

 

A ce moment là, je pense à un problème de magnéto.

 

La vie ça ne roule plus en 350 Terrot HDA!

 

 

 

13 mai 2026

2026 13 Mai Sortie sur Cherbourg.

 Départ à 14h00... Enfin à 15h00... Ben non, finalement ce sera 16h15.

 

Tout ça à cause de la météo plus que capricieuse.

 

Déjà le matin, j'ai juste eu le temps de passer la tondeuse avant que le ciel ne se déchaine.

 

Pour aujourd'hui, j'avais prévu de faire une visite à Thimoté, le patron du musée du débarquement de Quinéville.

 

Un aller à travers la campagne, avec le retour en suivant la côte jusqu'à Cherbourg.

 

Une belle balade de 92 kilomètres, avec la visite du musée, qui présente une nouvelle exposition temporaire sur la guerre du Pacifique.

 

Hélas à 14h00 le ciel se déchaine, et il en sera de même jusqu'à 16h00 ou le soleil semble enfin faire une apparition.

 

16H15, Mémère est prête à prendre la route.

Petit focus sur le panier en osier.

 

Il commence à avoir du vécu, et il serai bienvenu de le remplacer.

 

La semaine dernière, j'ai fait faire un devis chez une dame qui fait de la vannerie.

 

Pour m'en refaire un neuf, elle me propose la modique somme de 490€.

 

C'est bien trop cher pour ma bourse!

 

Du coup, il me faudra en trouver un sur un vide grenier, ou dans une brocante, pour avoir un prix raisonnable.

 

Je sens qu'on va faire encore quelques kilomètres ensemble!

Première pose près de la plage de Collignon.

Il y souffle un fort vent d'Ouest.

Sur la plage les promeneurs sont couverts comme en hiver.

Nouvelle pose sur le port aux éoliennes.

Les pylônes s'accumulent sur le quai.

En ce moment les tempêtes se succèdent, et les bateaux spécialisés pour la pose des pylônes en mer ne peuvent pas travailler.

Gros plan sur le chantier des CMN, avec ce chalutier qui va se faire refaire tout l'avant.

 

En arrière plan, la vedette de la gendarmerie maritime est en pleine révision.

Après un passage par Equeurdreville, et une pose chez Pierre pour un bon café bien chaud, je fais le traditionnel détour par la boulangerie.

Il est 18h45 quand me voici de retour à la maison.

Le compteur affiche un petit 18 kilomètres.

 

J'ai l'espoir que la semaine prochaine la météo sera enfin digne d'un joli mois de Mai!

 

Je pourrais enfin faire cette visite au musée de Thimoté à Quinéville.

 

La vie ça roule en Terrot 350 HDA!

 

 

 

Je dédie ce post à mon ami Paul Meignen qui était à l'origine des deux grands clubs de sidecar Français.

j'ai nommé l'Amicale Sidecariste de France, puis quelques années plus tard, le Side-Car Club Français.

 

Grand amateur de BFG et de Poireau, "la marque de son sidecar" il faisait beaucoup pour les handicapés.

Il nous a quitté à l'âge de 73 ans.

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