2017 Mercredi 31 Mai Bricolage à Saint Priest Taurion.
Aujourd'hui, c'est journée de repos, avant d'attaquer les 240 kilomètres de la dernière étape.
Ce matin c'est cool.
Je me lève à 7h45.
Le petit déjeuner m'attends.
Café croissants, une petite douche, un petit coup d'œil au forum pour voir les derniers post, et il est déjà 10h00.
J'attaque un peu de nettoyage, et de bricolage sur ma Terrot.

Je démonte le carter de chaine primaire, et le carter de boite de vitesses, pour avoir accès à la barre de repose pieds.

Je démonte la barre de repose pieds, pour voir les dégâts.
La barre est usée, mais pas que.
Elle est non seulement tordue, mais aussi un peu vrillée.
Il y a aussi une usure du carré dans le cadre.

Je tente de la bloquer avec des bouts de baguette à souder.
Solution éphémère, mais qui tiendra quand même jusqu'au retour chez Patrice.

La clavette de kick est abimée, et je sais que j'en ai une d'avance quelque part, mais où?

Pour redresser la moto, sur sa béquille j'installe une plaquette de bois sous la plaque que je mets au sol.
Comme ça, elle sera moins penchée.

C'est en voulant remonter le carter de chaine primaire que je m'aperçois d'une mauvaise surprise!

Une soudure a lâché, sur la fixation arrière.

Il va falloir souder.
Jean Pierre appelle son fiston à la rescousse, et rendez vous est pris en début d'après midi, chez lui pour réparer le carter.
En attendant, je change la roue de la remorque, car le pneu, est aux témoins d'usure.
Il a au moins 2500 km de route derrière lui!

Le temps passe vite à bricoler, et il est déjà midi.
Après le repas, nous nous rendons chez Alexandre, et Marine, qui habitent la ferme familiale dans un village tout près de Saint Priest Taurion.
Alexandre, laisse tomber les clôtures qu'il mets autour d'un champ, pour s'attaquer à mon carter.

Pendant qu'Alexandre s'attaque à la réparation du carter.
Jean Pierre me fait voir les motos qu'il a données à son fils.
Une 500 Terrot RGST attelée à un Poinard.

Et une 350 HCTL dont Alexandre doit encore démonter la boite, pour voir pourquoi une des vitesses ne passe pas.

Pendant ce temps là, le fiston a bien bossé, et le carter est soudé avec une première passe.

Il a prévu de meuler, la soudure, et de refaire une deuxième passe.

Il fait un temps superbe et ses 3 chiens ont entamé une partie de ballon.

Il fait très chaud, presque 30 degrés.
Un des chiens abandonne la partie, pendant que les deux plus acharnés continuent à se disputer le ballon.

Et c'est parti pour une deuxième passe!

Pendant que Alexandre fini de souder mon carter.....

Les chiens abandonnent le ballon pour se reposer à l'ombre.

Et voilà le travail!

Une fois la soudure finie, Alexandre mets du mastic, pour avoir une belle finition.
Le temps de boire une bière, et au vu de la chaleur, le mastic a eu le temps de sécher.
Un petit coup de ponçage, et ensuite il protège le carter.

Et il mets une couche d'apprêt.

Le temps de rentrer chez Jean Pierre, l'apprêt est sec, et je passe un petit coup de peinture noire en bombe.
Une fois la peinture sèche, on y voit que du feu!
C'est du travail de pro!
En fin d'après midi, Alexandre et Marine sa compagne, nous rejoignent pour passer le reste de la journée avec nous.
Une petite photo avec la Terrot, qui a retrouvé son carter de chaine primaire.

Et c'est déjà l'heure de l'apéro!

Nous passons un bon moment à discuter autour d'un verre à la santé des amateurs de Terrot!

Jean Pierre a trouvé du whisky Brésilien, qu'il ne trouve pas mauvais!

Si Bobby Terrot est bien sage.

Les chiens d'Alexandre et Marine font les clowns!

Le pauvre Bobby ne fait pas le poids face à ces trois mastards un peu trop turbulents pour lui.
A 20h00, nous nous mettons à table, et dégustons un repas préparé par Alexandre.
La discussion se prolonge assez tard, et quand les jeunes rentrent dans leur pénates il est déjà 23h30.
Avant de me coucher, je charge ma moto, pour être prêt à partir de bonne heure le lendemain matin.
Il est minuit quand je rejoint mon lit.
Bilan: Une journée bien sympathique, et pleine de surprises.
Je remercie Alexandre et Marine pour leur accueil, et leur gentillesse.
Et surtout, grâce à eux, j'ai pu reprendre la route le lendemain matin!
